Reconversion infirmière : devenir formatrice en IFSI ou IFAS

 

La transmission est au cœur de l’ADN des soignants. Apprendre les gestes, les connaissances, les savoirs-être nécessaires à nos métiers passent par les études en institut de formation et les tutorats en stage.

 

Les formatrices en IFSI-IFAS sont à la source. Elles sont à la fois professeures des étudiants, accompagnatrices vers des métiers exigeants, évaluatrices en stage, soutien.

Pour une infirmière, devenir formatrice en IFSI ou IFAS, c’est la possibilité de transmettre son savoir, son expérience, les bonnes pratiques pour faire grandir les professionnels de demain. C’est une grande richesse et une grande responsabilité.

 

Je te présente un métier aux multiples facettes dans cet article, à travers une partie théorique, mais également des témoignages d’infirmières qui sont devenues formatrices en IFSI ou IFAS.

Comment devenir formatrice en IFSI-IFAS ?

 

Dans certains IFSI, une infirmière peut exercer “en faisant fonction de formatrice” en IFSI pendant 2 ans sans avoir le diplôme de cadre de santé ou un diplôme équivalent.

Il faut avoir une expérience professionnelle d’au moins 4 ans pour pouvoir postuler sans être cadre de santé.

 

D’autres instituts de formation ne souhaitent recruter que des infirmières ayant fait l’école des cadres ou un équivalent.

Il est nécessaire, pour garder un poste de formatrice en IFSI au-delà des premières années, d’obtenir soit :

  •  un diplôme de cadre de santé.

 

La formation s’effectue en IFCS (dont l’entrée s’effectue sur concours) et tu trouveras des informations ainsi qu’un témoignage de cadre dans l’article dédié au sujet : Devenir cadre de santé

 

  • un “diplôme ou titre universitaire à finalité professionnelle dans les domaines de la santé, des sciences de l’éducation ou des sciences humaines d’un niveau au moins égal ou supérieur à celui de la certification visée par la formation autorisée”, c’est-à-dire une licence ou un diplôme supérieur (master, doctorat).

 

Cette nouveauté a été actée par larrêté du 10 juin 2021 portant dispositions relatives aux autorisations des instituts et écoles de formation paramédicale.

 

Pour être formatrice en IFAS, il n’est pas nécessaire d’être cadre de santé. En revanche, il faut avoir une certaine expérience professionnelle.

 

Les établissements de formation font également intervenir des infirmiers spécialisés, par exemple en plaie et cicatrisation ou en éducation thérapeutique, auprès des élèves dans le but de compléter leur équipe pédagogique. Ils ont alors un statut de vacataire. Il est tout à fait possible d’envoyer une candidature spontanée aux IFSI si tu as un domaine d’expertise, des années d’expérience et la volonté de transmettre tes connaissances.

 

Quels sont les rôles d’une infirmière formatrice en IFSI ou IFAS ?

 

Comme tu vas le découvrir dans les témoignages, les rôles d’une formatrice en IFSI ou IFAS sont extrêmement nombreux et variés.

On note par exemple : 

 

  • La préparation des cours et les cours en eux-mêmes en présentiel ou distanciel
  • Les séances de soutien individualisées
  • Le suivi des étudiants
  • La préparation des stages et le suivi en cours de stages
  • Les évaluations 
  • La présence au jury des concours d’entrée
  • La formation continue des soignants
  • Et une grosse partie de gestion administrative

 

reconversion infirmière : devenir formatrice en IFSI ou IFAS

 

Quelles sont les qualités pour être formatrice en IFSI ou IFAS ?

 

Être formatrice demande beaucoup de polyvalence. Il faut avoir des compétences professionnelles, pédagogiques, une bonne qualité d’écoute, de la rigueur.

Une bonne connaissance des sujets est indispensable.

 

Il faut également aimer travailler en réseau, collaborer avec ses collègues et garder des contacts sur le terrain.

Enfin, une formatrice doit avoir la volonté de continuer à se former, à se tenir informée des méthodes pédagogiques nouvelles et s’inscrire dans une démarche de formation continue.

 

Quel est le salaire d’une formatrice en IFSI ou IFAS ?

 

Les cadres-formateurs de la fonction publique ont un statut de travailleurs hospitaliers et entrent dans la grille indiciaire des salaires du grade avec un salaire compris entre 2 256 euros et 3 941 euros brut.

Les formateurs qui ne sont pas cadres sont rémunérés suivant la grille indiciaire des IDE et touchent une prime de 90 euros/mois.

Dans les établissements privés, le salaire est moins codifié. On trouve des offres d’emploi à partir de 2300 euros/mois.

reconversion infirmière : devenir formatrice en IFSI ou IFAS

 

Tu vas maintenant découvrir le témoignage de 4 formatrices en IFSI ou IFAS pour avoir une image concrète de leur métier, de leur quotidien.

 

Témoignage d’Élodie, formatrice en IFSI

 

“Je m’appelle Élodie, j’ai 34 ans, je suis diplômée IDE depuis 2011, maman de 2 bouts de choux de 5 et 3 ans. 

 

J’ai commencé par travailler sur un remplacement en crèche, en tant que codirectrice, mais aussi auprès des bébés. Puis, je suis allée travailler en service de chirurgie générale dans le privé.

J’ai aussi travaillé dans un centre d’examen de santé, puis aide opératoire d’un chirurgien de la main, et pour finir, je suis devenue formatrice en IFSI privé.”

 

Fiche de poste

En quoi consiste ton poste en tant que formatrice ?

 

“Mon poste consiste à préparer des cours d’UE, puis à les transmettre aux étudiants. Nous ne choisissons pas nos UE, elles nous sont attribuées pas la directrice.

 

Nous avons également des groupes d’étudiants, dont nous sommes référents, et que nous accompagnons durant les années de formation. Ça reste un poste avec beaucoup d’administratif. 

 

Il n’y a pas vraiment de journée-type.

Certains jours, nous avons des cours, d’autres non. Suivant notre planning, nos journées changent, nous nous organisons comme nous voulons, tant que nos cours sont prêts. “

 

Formation

As-tu fait une formation pour devenir formatrice ?

 

“Je n’ai fait aucune formation. Je suis rentrée en postulant, l’essentiel pour l’établissement était le parcours professionnel, mais après il nous pousse à faire un master (pour avoir le statut cadre).”

 

Motivation

Pourquoi as-tu choisi de devenir formatrice ?

 

“Dans un premier temps, j’avais toujours voulu faire ce métier depuis ma formation.

J’aime transmettre, j’aime ce contact avec les étudiants et les échanges constructifs qu’on peut avoir avec eux.

 

Puis, c’est arrivé à un moment où dans ma vie personnelle, j’avais besoin d’avoir des horaires plus disponibles pour mes enfants.”

 

Conseils

Quel conseil donnerais-tu à une infirmière qui hésite ?

 

“Il faut qu’elle se demande si elle est prête à quitter les patients et les soins, si la transmission lui plait. Il faut aussi prendre en compte le fait aussi de ne plus être en horaires décalés et donc d’avoir moins de temps pour soi. 

 

Après, c’est un beau coté de notre métier, prenant tout autant.”

 

Témoignage d’Elora, formatrice en IFSI

 

“J’ai une quarantaine d’années et je suis diplômée depuis plus de 20 ans.

 

J’ai travaillé en service actif hospitalier pendant une dizaine d’années puis 15 ans à l’Éducation Nationale avant de prendre un poste de faisant fonction de cadre formatrice en IFSI-IFAS.”

 

Fiche de poste

Peux-tu présenter ton poste ?

 

“Les IFSI-IFAS fonctionnent tous différemment. Déjà, si on travaille sur un IFAS, pas besoin d’être cadre.

 

Pour un IFSI, c’est nécessaire, mais on tolère d’être faisant fonction pendant un certain temps selon le centre hospitalier dont on dépend.

 

On peut également passer un master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) mais ceci ne donne pour le moment pas le statut cadre.

 

Dans l’IFSI où j’étais, nous étions plusieurs référentes par niveau de promotions ( AS, 1ʳᵉ année, 2ᵉ année, 3ᵉ année).

 

D’autres IFSI fonctionnent autrement, tu peux être référent d’une U.E. (Unité d’enseignement) sur plusieurs promotions par exemple. (Tu as toujours plusieurs U.E. en charge) ou suivre une promo sur les 3 ans par exemple.”

 

Missions

Quelles sont tes missions en tant que formatrice ? 

 

“J’étais référente de plusieurs U.E. auprès d’une promotion.

 

Donc préparation des cours magistraux, des convocations des intervenants si besoin, des ateliers en lien avec cette UE, commande du matériel nécessaire à l’atelier, organisation de travaux de recherche (en groupe ou en individuel) préparation des évaluations de fin d’UE (partiels).

 

Le tout en collaboration avec les collègues de la promotion et des autres promotions pour l’emploi du temps, le planning des salles, la gestion des intervenants…

 

Il y avait également les journées de préparation aux stages, de retour de stage, les visites de stage auprès des ESI, les formations continues (j’ai pu participer à celles des gestes complémentaires pour les AS anciennement diplômés par exemple).

 

Sans oublier le suivi des ESI, les rencontres avec ceux qui peinaient ou qui avaient besoin de conseils en méthodologie de travail, le tout normalement en collaboration avec le référent pédagogique de l’IFSI.

 

Pour les préparations de cours, on peut s’appuyer sur les documentalistes, référents TICE et formatrices plus anciennes, sur les cours des années précédentes également. 

 

Cela demande beaucoup de travail personnel, car il faut réactualiser ses connaissances parfois sur des sujets que l’on n’a pas mobilisés depuis longtemps en fonction de notre parcours professionnel.

Il y a aussi les préparations de CAC (les commissions d’attribution des crédits) et d’autres instances.

Bref, une journée type débutait à 8h, 8h30 et finissait entre 17h30 et 19h30 en fonction des jours.”

 

Formation

Quelle formation as-tu suivie pour devenir formatrice ?

 

“Aucune, j’avais 15 ans d’expérience de gestion d’intervention en classe derrière moi et cela m’a bien aidé.

 

Certes, ce n’était pas le même public, ni les mêmes sujets, ni surtout le même nombre de personnes, mais cela aide tout de même. J’avais acquis une expérience de la gestion de classe, des notions de pédagogie et la maîtrise de l’outil informatique. C’est un plus, même si cela ne suffit peut-être pas, car le stress reste présent en fonction des jours et des sujets abordés.”

 

Motivation

Pourquoi as-tu souhaité devenir formatrice ?

“Lorsque j’étais ESI, je me suis dit qu’un jour, je tenterai ce type de poste.

 

J’aime la pédagogie, échanger avec de nouvelles personnes, échanger des points de vue, devoir me dépasser en apprenant et j’aime apprendre des autres, car il y a toujours des questions qui mettent le doute, qui interpellent. 

 

Trouver de nouvelles méthodes pour faire comprendre un concept, permettre aux autres d’acquérir des compétences, échanger sur notre profession et transmettre des valeurs fortes, c’est passionnant.”

 

Conseils

Que conseillerais-tu à une IDE qui hésite ?

“Si ta vie de famille est stable, bien organisée et que tu peux investir beaucoup de temps dans ton travail, lance-toi.

Tu peux d’abord proposer d’intervenir devant une promo sur un sujet que tu maîtrises ou venir passer quelques heures ou jours en immersion pour réaliser ce qu’est être formatrice. Et si tu es toujours motivée, vas-y fonce !

Si tu aimes le partage, l’échange, l’apport de connaissances. Si tu as de l’énergie à revendre, l’envie de former tes futur.e.s soignant.e.s, tes futur.e.s collègues, alors vas-y !”

 

Témoignage de Magali, formatrice en IFAS

 

“Je suis infirmière depuis 22 ans (sans aucune vocation)

Tout d’abord, je te présente mon parcours professionnel depuis que je suis ide : j’ai travaillé au bloc, en Ehpad et j’ai un DU “hygiène hospitalière”.

Je suis formatrice IFAS à 80% complétés par des missions en intérim en Ehpad et également formatrice vacataire en MFR (maison familiale rurale) auprès d’élèves DEAES (accompagnant éducatif et social).

Je travaille dans un petit IFAS rattaché à un CH.

Nous sommes 2 formatrices à 80%, ma collègue est directrice sur les 20% restant.

Notre capacité d’accueil est de 28 élèves, à savoir que cette année aucun IFAS ne fait le plein d’élèves… À cause, sans doute, d’une crise des vocations.”

 

Missions

Quelles sont tes missions en tant que formatrice en IFAS ?

 

“Mes missions sont :

  • Préparation des cours ( en dehors des journées de travail)
  • Enseignement en face à face avec élèves ou distanciel en utilisant si possible des modes de pédagogie innovantes ( mooc, kahoot, pédagogie inversée, chambre des erreurs…)
  • Accompagnement des élèves en individuel ou collectif.
  • Organisation des stages, évaluations, découpage des enseignements, intervention des formateurs ponctuels 
  • Je suis référente handicap donc j’accompagne les élèves troubles dys, visuels, auditifs… Je fais le lien avec les lieux de stage, mdph, capemploi, agefiph …
  • Je fais le lien avec le cadre de santé/maitre de stage
  • Je participe aux épreuves de sélection d’entrée
  • Je participe aux instances : icogi, conseil de discipline
  • Je participe à la démarche de certification qualiopi

Il faut savoir que mon rôle est beaucoup plus vaste qu’en IFSI car l’équipe est restreinte. »

Journée type

« Lorsque les élèves sont en cours :

Début de journée : 8h, je regarde les mails

Cours  de 8h30-12h30

Pause 1h

Cours de 13h30-16h45  je termine à  17h sauf lors de suivis d’élèves en individuel qui ont lieu après la journée et peuvent durer des heures.

Si je ne suis pas en cours : 

Je prépare les TP, les évaluations et tout ce qui concerne les missions. »

 

Formation

As-tu fait une formation pour devenir formatrice ?

« Je n’ai eu aucune formation, j’ai postulé en interne sur une libération de poste, j’ai su que j’étais choisie le 17 aout pour débuter le  24 aout.

Le 31 aout, j’étais devant les élèves. J’ai récupéré les cours de mon ancienne collègue. »

 

Motivation

Pourquoi as-tu choisi de devenir formatrice ?

« J’ai choisi ce poste, car j’ai toujours été très impliquée dans le tutorat. J’adorais transmettre et ce poste s’est présenté au bon moment pour moi.

Je ne m’épanouissais plus dans mon travail et j’avais des soucis de santé qui compliquaient ma situation.”

 

Conseils

Quels conseils donnerais-tu à une IDE qui hésite ? 

“C’est un poste passionnant, mais très chronophage, à mon avis difficilement compatible avec des enfants en bas âge.

Il faut beaucoup créativité pour ce poste

L’idéal pour moi est d’avoir été IDE dans plusieurs domaines.

Il faut être organisé, avoir de l’autorité, de l’empathie.

On est parfois confronté à des situations sociales catastrophiques pour lesquelles on se sent impuissants.”

 

Réalité du terrain

Quelle est ta réalité au quotidien en tant que formatrice ?

« Malheureusement, je n’ai pas trouvé le sens que je cherchais en quittant la profession d’IDE.

Les obligations liées aux textes de la formation sont parfois contradictoires et sans sens, ce qui est très préjudiciable pour les élèves et me touche beaucoup.

L’accueil en stage des élèves est de plus en plus compliqué, car les professionnels sont épuisés. J’ai souvent le sentiment de les mettre en difficulté.

Il est difficile d’enseigner des belles paroles en formation lorsqu’on connait les difficultés du terrain.

Je trouve important d’aborder les côtés négatifs selon moi. J’ai un peu le sentiment de retrouver certains problèmes rencontrés à l’hôpital à la différence que ce sont les élèves qui subissent et plus les patients.”

 

Témoignage d’Aurélie, formatrice en IFSI et IFAS

 

Présentation

Peux-tu te présenter et présenter ton parcours professionnel ?
« Je m’appelle Aurélie, j’ai 35 ans, je suis diplômée depuis 2007.
J’ai obtenu un master en coordination de projet humanitaire en 2017 et je finalise actuellement un DU en psychotraumatologie.
Après avoir exercé 3 ans en psychiatrie, j’ai travaillé comme coordinatrice, formatrice et responsable de projet santé dans l’associatif en France et dans l’humanitaire à l’international.
J’ai fait un remplacement de 6 mois en tant que cadre formatrice dans un IFSI Croix-Rouge. Et je suis depuis 3 ans formatrice occasionnelle dans les IFSI/IFAS de ma région. »

Missions

Quelles sont tes missions ? A quoi ressemblent tes journée ?
« En tant que cadre formateur en IFSI, mes missions sont les suivantes :
  • Définition de la stratégie pédagogique des UE dont on a la charge
  • Conception / organisation / animation / évaluation de séquences de formation
  • Suivi pédagogique individuel et collectif des étudiants (environ 20 étudiants des trois années de formation)
  • Recrutement des formateurs occasionnels
  • Construction des grilles d’évaluation et des évaluations
  • Correction des travaux des étudiants
  • Animation des séances d’analyse de la pratique professionnelle
  • Directrice de Mémoire de Fin d’Etudes d’un groupe d’étudiants de 3ème année
  • Co-jury d’évaluations et de mémoire
  • Suivi des équipes et des étudiants sur les terrains de stage
Les horaires sont de 9h à 18h environ, sur une base de 35h / semaine mais avec pas mal d’heures supplémentaires.
Selon les jours, on peut avoir à réaliser des cours par nous-mêmes, ou bien à accueillir et orienter les formateurs occasionnels que nous avons recrutés pour animer un cours.
On prépare les stratégies pédagogiques et les cours à venir.
les formateurs participent aux différentes réunions (de service, pédagogique, CAC…). On se rend sur les terrains de stage pour accompagner les étudiants.
Bref, les journées sont variées et denses. »

Formation

Quelle formation as-tu suivie pour devenir formatrice ?
« Aucune en particulier.
Je fais de la formation ou du renforcement de capacités sur mes différents postes depuis des années. Le fait d’avoir un bac+5 m’a permis d’accéder au grade de cadre formateur et donc d’être payée en conséquence. Si je n’avais eu qu’un bac +3, j’aurais eu exactement les mêmes missions mais payées comme infirmière chargée de formation et donc au grade infirmier. »

Motivation

Pourquoi as-tu souhaité devenir formatrice ?
« J’apprécie beaucoup la formation depuis toujours.
J’avais quelques mois devant mois en inter-mission et un poste s’est libéré dans l’IFSI de ma ville donc j’en ai profité. »

 

Conseils

Que conseillerais-tu à une IDE qui hésite ?
« J’ai pour ma part reçu très peu d’accompagnement de ma direction et de mes collègues, notamment car il s’agissait d’un remplacement donc on attendait de moi que je sois opérationnelle tout de suite pour reprendre la charge de travail de la collègue absente.
Je conseillerai donc d’avoir déjà fait de la formation, de savoir comment construire / animer et évaluer une séquence, d’être évidemment à l’aise à l’oral devant un grand groupe etc…
Il faut, bien sûr, bien connaitre le référentiel infirmier et le référentiel de formation.
Il est important de ne pas avoir peur de s’exposer, être humble et avoir envie de co-construire avec l’étudiant, c’est à dire ne pas adopter une position haute de « sachant » ou d' »expert », savoir se remettre en question, penser que l’autre à autant à nous apprendre que nous à lui transmettre. »

 

 

Ce format te plait et t’inspire ? Tu peux retrouver le témoignage de Marine, infirmière devenue dermographiste.

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