Et après, elles sont devenues quoi ?

Témoignages d'IDE : leurs parcours après le bilan Vie IDEale

Évolution dans les soins infirmiers, autre manière d'accompagner ou reconversion hors des soins : découvre les décisions d'IDE qui se sont posé les mêmes questions que toi.

Elles n'avaient ni le même âge, ni le même poste, ni les mêmes contraintes. Certaines souhaitaient rester infirmières dans de meilleures conditions. D'autres voulaient développer une activité en parallèle ou préparer une nouvelle voie.

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Portraits d'infirmières

Sept parcours racontés avec leurs propres mots

Pourquoi ont-ils commencé un bilan ? Qu'est-ce qui les empêchait d'avancer ? Comment leur projet s'est-il construit et où en sont-ils aujourd'hui ? Choisis l'histoire qui ressemble le plus à ta situation.

Florent, interview vidéo

Florent

Infirmier → Reprise d'études de médecine

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Avant

Infirmier depuis 5 ans en EHPAD, après une première expérience comme manipulateur en radiologie.

Questionnement

Burnout lié à la pression du poste en EHPAD, pris entre les équipes soignantes, la direction et les familles, avec le sentiment de ne pas être écouté.

Décision

Après avoir exploré plusieurs pistes (dont un doctorat en biologie), il choisit de retenter la passerelle médecine, une idée qui ne l'avait jamais quitté depuis le lycée.

Aujourd'hui

En 3e année de médecine, admis directement en 2e année via la passerelle infirmier réservée aux professionnels de santé.

Ce que le parcours permet de comprendre

Qu'il n'y a pas d'âge pour se reconvertir et que des solutions de financement existent (France Travail, conseillers en évolution professionnelle), même pour un projet aussi long qu'une reprise d'études de médecine.

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Florent a exercé 5 ans comme infirmier en EHPAD, après une première expérience de 3 ans comme manipulateur en radiologie. C'est en EHPAD qu'il a fait un burnout, pris selon lui « entre deux, voire trois feux » : les équipes soignantes, la direction et les familles, avec le sentiment de devoir trouver des solutions à tout sans être entendu.

Grâce à l'accompagnement de Charlotte K, il identifie plusieurs pistes de formation, dont un doctorat en biologie (spécialisation poissons ou plantes). Il réalise que, quitte à reprendre 8 années d'études, il préfère se lancer dans la médecine — une idée qui ne l'avait jamais quitté depuis la sortie du lycée, où il avait déjà tenté le concours avant de faire l'école de manipulateur radio.

Ce qui le pousse à valider ce choix : en parler à ses proches et à sa famille, élément déclencheur et très motivant selon lui. Il évoque aussi les freins classiques de ce type de reconversion — la question financière et la durée des études — mais souligne avoir pu s'appuyer sur des dispositifs comme France Travail et des conseillers en évolution professionnelle pour trouver des solutions de financement.

Concrètement, la passerelle médecine pour professionnels de santé implique un dossier (lettre de motivation + CV) à déposer avant le 15 mars, suivi d'un oral. Une fois admis, les infirmiers sont dispensés du stage infirmier de découverte estival et démarrent directement les cours en 2e année. Florent est aujourd'hui en 3e année, avec l'ambition de se spécialiser plus tard, potentiellement en imagerie ou médecine nucléaire, sans exclure la médecine générale.

Il souligne que la rémunération en tant qu'interne ne démarre qu'en 7e année (environ 1 600 € net + gardes), ce qui représente environ 5 ans sans rémunération pour un infirmier qui se lance dans cette voie — d'où l'importance de bien anticiper le financement (rupture conventionnelle, ANFH pour les hospitaliers, France Travail).

Son message aux infirmiers qui hésitent : « il n'y a pas d'âge pour se reconvertir » ; il vaut mieux avancer que rester dans une situation professionnelle qui ne convient plus, quitte à mobiliser toutes les ressources disponibles, internes comme externes.

Julie, interview vidéo

Julie

Infirmière → Fondatrice d'un café céramique

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Avant

Infirmière diplômée en 2010, exerçant en psychiatrie avec une dimension thérapeutique et créative dans sa pratique.

Questionnement

Contraintes institutionnelles, manque d'humanité dans le management, décalage croissant avec ses valeurs — au point d'aller travailler « en pleurant tous les matins ».

Décision

Accompagnée par sa consultante Tiffen, elle accepte de renoncer au confort de la fonction publique, multiplie les entretiens métier et se forme auprès d'une professionnelle du café céramique, avec l'appui de la CCI pour l'entrepreneuriat.

Aujourd'hui

Fondatrice et gérante d'un café céramique, avec deux salariées. Développe un nouveau projet de vente de pièces réalisées par des résidents d'un foyer de vie pour adultes en situation de handicap.

Ce que le parcours permet de comprendre

Qu'un projet entrepreneurial se construit étape par étape, en s'entourant (CCI, identité visuelle, réseaux sociaux), et qu'on peut retrouver dans une nouvelle activité ce qui donnait du sens au métier d'infirmière, sans les contraintes institutionnelles.

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Diplômée en 2010, Julie s'oriente vers la psychiatrie, un secteur où elle peut exercer une activité thérapeutique à dimension créative, un médium qui lui permettait aussi de créer du lien avec les patients. Le déclic dans son bilan Charlotte K est venu d'un module très introspectif, complété par des « enquêtes métier » — des rencontres avec des professionnels — qu'elle ne connaissait pas avant de commencer.

Ce qui la faisait tenir dans le soin, c'était la relation aux patients ; ce qui la faisait souffrir, c'était l'opposition croissante entre son métier et ses valeurs, les contraintes institutionnelles et le manque d'humanité dans le management. Elle décrit être arrivée « à la fin » à un point où elle allait travailler en pleurant tous les matins.

La première étape de sa reconversion, selon elle, a été d'accepter de renoncer au confort de la fonction publique et à l'idée du « métier de rêve » qu'on projette sur le soin. Un travail rendu possible par l'accompagnement de Tiffen et de Charlotte K, puis par une phase plus inconfortable de lâcher-prise, avant de pouvoir se projeter sur autre chose — avec le soutien important de son conjoint.

Les entretiens métier ont été une étape clé : elle rencontre une professionnelle tenant déjà un café céramique, qui la prend sous son aile et lui fait découvrir le métier pendant 3 jours d'immersion. Elle se lance ensuite dans les démarches avec l'appui de la CCI (formations, business plan), en découpant le projet en étapes (« comment mange-t-on un éléphant ? Un morceau à la fois »).

Elle s'est aussi fait accompagner pour son identité visuelle (par ESB Studio) et ses réseaux sociaux (par une professionnelle du nom de Lisa), soulignant l'importance de ne pas rester seule sur ces aspects qu'elle ne maîtrisait pas.

Le financement de l'ouverture s'est fait via une rupture conventionnelle dans la fonction publique — une démarche plus complexe que dans le privé, mais qu'elle encourage à ne pas abandonner. Aujourd'hui, elle emploie deux collègues (Charlotte, puis Stéphanie depuis septembre) pour retrouver un rythme de vie plus équilibré, en plus de l'aide ponctuelle de son conjoint, lui-même infirmier libéral.

Elle développe aujourd'hui un nouveau projet avec une éducatrice d'un foyer de vie accueillant des adultes en situation de handicap : les résidents fabriquent des pièces en céramique, vendues au café, pour valoriser leur travail et créer du lien avec la clientèle.

Le principal avantage qu'elle retient de sa nouvelle activité est la liberté ; l'inconvénient, la densité du travail (journées de 12h sans pause), qu'elle a choisie en connaissance de cause. Elle décrit un vrai avant/après dans sa relation au travail : « Je suis heureuse, je me sens à ma place. »

Adeline et Mylène, interview vidéo

Adeline & Mylène

Infirmières → Cofondatrices d'une MAM

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Avant

Toutes deux infirmières, dont un exercice en EHPAD vécu comme particulièrement difficile pour l'une des deux.

Questionnement

Rejet du système hiérarchique pyramidal, épuisement professionnel, deuil difficile de l'identité infirmière avant de pouvoir se reconstruire.

Décision

Le bilan Charlotte K fait ressortir un intérêt ancien pour la petite enfance ; elles s'associent à deux autres professionnelles pour créer une MAM, avec le soutien de la mairie et des financements CAF/PMI/MSA.

Aujourd'hui

Ouverture de la MAM « La Cabane aux Tortues » imminente au moment du témoignage (retard sur le calendrier initial, travaux financés par la mairie et des subventions).

Ce que le parcours permet de comprendre

Qu'un projet collectif se construit avec du temps, un cheminement individuel (deuil professionnel) avant le collectif, et que des dispositifs institutionnels (CAF, PMI, MSA, mairies) peuvent soutenir ce type de création d'activité.

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Mylène était en arrêt maladie quand elle découvre le programme Charlotte K ; elle décrit avoir eu besoin d'une « voix douce qui comprend » ce qu'elle vivait, et de mettre des mots sur son burnout. Adeline évoque de son côté avoir toujours pensé être infirmière toute sa vie, avant un cheminement similaire.

Leur rejet commun : le système hiérarchique pyramidal, un management par des personnes ne connaissant pas le métier de terrain, et la nécessité de compenser des collègues moins investies. Le bilan de compétences fait ressortir, pour l'une comme pour l'autre, un intérêt ancien pour la petite enfance (babysitting, animation) qu'elles avaient oublié.

L'idée de la MAM (maison d'assistantes maternelles) plutôt qu'un exercice en libéral à domicile vient du besoin exprimé de travailler en équipe plutôt que seule, pour mieux répondre aux besoins de plusieurs enfants simultanément (rythmes de sommeil différents, sorties, etc.).

Le projet se construit à quatre : les deux fondatrices initiales sont rejointes par deux autres professionnelles (Maywen, rencontrée via une expérience en crèche, et Lena, rencontrée un 23 décembre). Un projet d'accueil commun est rédigé collectivement, avec des questions de valeurs posées dès les premiers échanges (gestion des refus alimentaires, du sommeil, etc.).

Elles trouvent leur local grâce au réseau local (une collègue connaissant la mairie), dans un bâtiment communal historiquement dédié à l'enfance (ancienne médiathèque, ancien vestiaire de club de foot). La mairie soutient le projet avec des travaux financés en partie par des subventions du département, de la CAF, de la PMI et de la MSA (zone rurale), permettant un loyer modéré.

Le nom « La Cabane aux Tortues » symbolise à la fois le cocon protecteur pour les enfants et le rythme (« aller à son rythme, comme une tortue ») qu'elles veulent respecter — y compris pour elles-mêmes, en intégrant des temps de pause et de relais entre collègues dans leur projet d'accueil.

Parmi les freins traversés : les peurs financières, le statut social moins valorisé d'assistante maternelle comparé à celui d'infirmière, et des retards de calendrier (ouverture initialement prévue en janvier, reportée à septembre). L'une des deux évoque le deuil de l'identité infirmière comme la période la plus dure de son parcours, avant de pouvoir se reconstruire une nouvelle identité professionnelle.

Leur conseil aux infirmières qui hésitent : prendre le temps, ne pas chercher à trouver une idée trop vite, s'appuyer sur les groupes d'échange entre personnes accompagnées par Charlotte K, et faire confiance au cheminement même quand les réponses ne sont pas immédiates.

Lucie, interview vidéo

Lucie

Infirmière → Technicienne d'études cliniques

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Avant

Infirmière diplômée en 2017, ayant exercé principalement en laboratoire d'analyses (La Réunion puis Brest), pendant près de 5 ans.

Questionnement

Sentiment de redondance, manque de stimulation intellectuelle, peu de temps réel avec les patients en laboratoire privé du fait de la charge de travail.

Décision

Avec sa consultante, elle découvre le métier de technicienne d'études cliniques, effectue un stage d'immersion d'une semaine au CHU de Brest, où un poste se libère pendant son stage.

Aujourd'hui

Technicienne d'études cliniques au centre d'investigation clinique du CHU de Brest, sur la thématique neurologie (AVC, sclérose en plaques, Alzheimer, Parkinson).

Ce que le parcours permet de comprendre

Que les compétences infirmières restent précieuses dans des métiers paramédicaux moins connus, et que le stage d'immersion est déterminant pour valider un projet avant de s'engager.

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Diplômée en 2017 à Cherbourg, Lucie exerce d'abord 3 ans à La Réunion, principalement en laboratoire d'analyses privé, puis reprend une activité similaire à Brest à partir de 2021. Elle décrit s'être « doucement essoufflée » de ce métier : sentiment de redondance, besoin d'être stimulée, et surtout peu de temps réel accordé aux patients du fait de la charge de travail en laboratoire privé.

Avec sa consultante Charlotte K, elle pose clairement ses besoins : garder un contact avec les patients, mais sans nécessairement continuer les soins techniques, et retrouver une stimulation intellectuelle régulière. C'est en explorant les métiers possibles qu'émerge l'idée de la recherche clinique — un domaine qu'elle ne connaissait pas et sur lequel elle trouve peu d'informations en ligne.

Elle réalise un stage d'immersion d'une semaine au centre d'investigation clinique (CIC) du CHU de Brest, sans cacher sa démarche de reconversion. Un poste se libère justement pendant ce stage — elle est embauchée dans la foulée, environ 4-5 mois avant l'enregistrement du témoignage.

Le métier consiste en la logistique des essais cliniques (contact et inclusion des patients, gestion documentaire, planification des visites) en lien avec le médecin investigateur. Elle précise que le DU ARCTech (Assistant/Technicien de Recherche Clinique) existe mais n'est pas obligatoire — elle-même ne l'a pas suivi.

Sur le plan pratique : horaires de bureau 9h-17h10 du lundi au vendredi, salaire net autour de 1 800-1 850 € + prime de 4%, 28 jours de congés + 19 RTT. Elle insiste sur l'équilibre retrouvé, notamment le fait de ne plus travailler les week-ends, un critère important avec deux enfants.

Elle travaille sur la thématique neurologie (AVC ischémique et hémorragique, sclérose en plaques, Alzheimer, Parkinson), avec un ratio d'environ 20% de temps direct avec les patients et 80% d'administratif/planification. Les évolutions possibles incluent un poste de chef d'équipe ou d'attaché de recherche clinique (côté promoteur, sans lien direct avec les patients).

Son principal frein initial : la peur de ne « savoir faire que du laboratoire » après plusieurs années loin des soins techniques. Elle réalise finalement que cette expérience reste un atout recherché dans la recherche clinique (connaissance des pathologies, des traitements, aisance avec les patients).

Son conseil : toujours privilégier un stage avant de valider un projet de reconversion, la pratique pouvant différer significativement de ce qu'on imagine sur le papier.

Ophélie, interview vidéo

Ophélie

Infirmière libérale titulaire → Soins technico-esthétiques

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Avant

Infirmière libérale titulaire, formée à Paris puis Marseille, avec une expérience hospitalière antérieure en réanimation et bloc opératoire.

Questionnement

Sensation d'être « au milieu de l'océan » sans repère, difficulté à concilier vie de famille et rythme intense du bloc opératoire après la naissance de son premier enfant.

Décision

Un intérêt ancien pour l'esthétique (déjà envisagé à l'hôpital) est validé pendant le bilan ; elle construit un business plan, obtient un financement mixte (apport personnel + crédit professionnel) et se spécialise en épilation laser et soins de la peau.

Aujourd'hui

Gérante de son institut de soins technico-esthétiques, en collaboration avec un médecin dermatologue qui valide ses protocoles de soin.

Ce que le parcours permet de comprendre

Que les infirmières disposent de ressources largement transférables à l'entrepreneuriat, et que le coaching peut débloquer une confiance en soi jusque-là absente.

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Ophélie a suivi ses études à l'Institut de Formation en Soins Infirmiers de Lariboisière à Paris, avant de terminer sa formation à Marseille. Elle exerce ensuite à l'hôpital, notamment en réanimation puis au bloc opératoire (endoscopie interventionnelle), avant de ressentir des difficultés à concilier vie de famille et rythme professionnel après la naissance de son premier enfant.

Diplômée en 2018 (27 ans au moment du témoignage), elle décrit un rythme de travail au bloc particulièrement intense — des semaines entières sans voir ses enfants éveillés. Elle découvre Charlotte K via les réseaux sociaux, rassurée par le financement possible via le CPF et par des témoignages d'infirmières satisfaites.

Le coaching démarre par un travail approfondi sur son parcours personnel, pas seulement professionnel — remontant jusqu'à l'enfance. Elle décrit être arrivée avec « un gros brouillard », avec l'impression d'avoir été « mise au milieu de l'océan » sans savoir par où nager.

L'intérêt pour l'esthétique n'est pas nouveau : elle s'était déjà renseignée à l'hôpital sur des spécialisations en bloc esthétique ou en soins infirmiers esthétiques, non reconnues en France. Le bilan confirme que ce secteur correspond à la fois à son goût pour l'entrepreneuriat et à sa volonté de continuer à prendre soin des autres, dans un contexte différent.

Elle se spécialise en épilation définitive au laser (via les centres Alphaline), en collaboration avec un médecin dermatologue qui valide tous ses protocoles de soin. Elle développe aussi une offre de soins de la peau (cicatrices, vergetures, acné) et une activité de « barber laser » pour les hommes, une idée déjà évoquée pendant le coaching.

Sur le plan financier : apport personnel d'environ 45 000 €, complété par un crédit professionnel (la location de matériel n'étant pas envisageable en début d'activité dans ce secteur). Pour sécuriser sa transition, elle travaille un an dans le marketing après avoir quitté l'hôpital, afin de récupérer ses droits au chômage (pas de rupture conventionnelle possible côté hospitalier).

Entre la fin du coaching et l'ouverture de son institut « Maison Rosée », il se passe environ 2 mois pour trouver le local, puis 2 mois de travaux (102 m²). Le local intègre aussi des sous-locations, source de revenu complémentaire prévue dès la négociation du bail.

Son message aux infirmières qui hésitent : elles disposent d'une ressource largement sous-estimée, transférable à de nombreux projets ; l'essentiel est parfois de se faire accompagner pour franchir le dernier pas qui change tout.

Catherine, interview vidéo

Catherine

IADE → Gestionnaire du tri des déchets à l'hôpital

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Avant

Infirmière anesthésiste (IADE) depuis 2009, diplômée infirmière depuis 1999.

Questionnement

Envie de faire coïncider sa sensibilité écologique personnelle avec son métier, frustration face au manque de temps et de reconnaissance institutionnelle pour porter ce projet.

Décision

Elle monte un groupe de travail sur le tri des déchets au bloc opératoire, obtient un DIU « développement durable en santé », et utilise le bilan Charlotte K pour clarifier sa demande de temps dédié auprès de sa direction.

Aujourd'hui

Continue son poste d'IADE à 80% (3 jours/semaine) et porte des projets de réduction des déchets au bloc (custom packs, tri optimisé), en attente d'un temps officiellement dédié au développement durable.

Ce que le parcours permet de comprendre

Qu'une évolution professionnelle importante peut se construire progressivement à l'intérieur même de l'hôpital, sans quitter son poste, tout en gardant sa qualification IADE comme sécurité.

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Catherine est infirmière anesthésiste (IADE) depuis 2009, diplômée infirmière depuis 1999. Depuis deux ou trois ans, elle a voulu faire entrer sa sensibilité écologique personnelle au bloc opératoire, en constituant un groupe de travail centré d'abord sur l'optimisation du tri des déchets (constatant que trop d'emballages finissaient dans les sacs de déchets de soins).

Le groupe s'est structuré avec le soutien de l'encadrement (une journée de travail par trimestre) et du référent hôtelier/hygiène de l'établissement, pour intégrer les aspects réglementaires. Concrètement, les sacs poubelles des salles ont été changés et accompagnés d'une communication adaptée (affiches) pour les équipes.

Pour légitimer sa démarche, elle a suivi un DIU (diplôme universitaire) « développement durable en santé », obtenu en juin. Ce diplôme, accessible à tous les professionnels de santé, lui a surtout apporté des connaissances supplémentaires et un réseau de contacts sur cette thématique encore émergente à l'hôpital.

Elle sollicite aujourd'hui un temps dédié au développement durable (elle vise environ 20% de son temps), sans réponse encore formelle de la direction. Elle a présenté des arguments financiers (les déchets récupérables représentant 20 à 30% du tonnage total d'un hôpital), une slide qui a particulièrement retenu l'attention d'une responsable, sans pour autant déboucher sur une décision concrète à ce stade.

C'est dans ce contexte de changements personnels plus larges qu'elle a souhaité faire un bilan Charlotte K, pour pousser l'introspection sur son aspect professionnel également, et clarifier ce qu'elle voulait porter comme projet.

Elle insiste sur le fait que le bilan ne donne « pas de conclusions toutes faites » : c'est à la personne de construire son propre projet à partir du travail d'introspection (30 pages d'exercices dans son cas), qu'elle décrit comme une étape hyper révélatrice, avec « un avant et un après ».

Son quotidien aujourd'hui : un poste d'IADE à 80% (environ 3 jours par semaine), qui lui laisse du temps pour continuer à porter ses projets liés au développement durable, tout en conservant sa compétence d'IADE — un profil recherché — comme filet de sécurité en cas de besoin.

Son conseil pour une infirmière sensible à l'écologie mais qui n'arrive pas à concilier cette sensibilité avec son métier : se concentrer sur une seule thématique à la fois plutôt que sur plusieurs projets simultanés, et constituer une équipe pluridisciplinaire incluant toutes les catégories de personnel concernées.

Lauren, interview vidéo

Lauren

Infirmière libérale → Accompagnante périnatale

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Avant

Infirmière diplômée depuis juillet 2017, ayant exercé en oncologie/rééducation pédiatrique puis en SSIAD, EHPAD, clinique et hôpitaux.

Questionnement

Épuisement en EHPAD pendant la période Covid, manque de reconnaissance et de soutien, puis démission après un congé maternité difficile.

Décision

Accompagnée initialement pour son projet de libéral, le bilan fait ressortir un intérêt profond pour la puériculture et la parentalité, confirmé par un tableau rempli par son entourage. Elle se forme (prise en charge des pleurs, réflexologie bébé, bain sensoriel).

Aujourd'hui

Infirmière libérale (remplacements réguliers) en parallèle du développement de son activité d'accompagnement périnatal et parental, en Bretagne (secteur Quimper/Finistère sud).

Ce que le parcours permet de comprendre

Qu'un projet peut naître de la conjonction entre une expérience personnelle marquante (les difficultés vécues avec son propre bébé) et une envie oubliée depuis l'adolescence, révélée par le regard extérieur de l'entourage.

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Lauren est infirmière depuis juillet 2017. Elle voulait initialement devenir puéricultrice, mais faute de budget après ses études, elle commence en oncologie et rééducation pédiatrique, un domaine qu'elle apprécie. Un déménagement en Bretagne la conduit ensuite à enchaîner plusieurs postes (SSIAD, EHPAD, clinique, hôpitaux) sans y retrouver la même satisfaction, ressentant une forme d'appréhension récurrente avant ses tournées.

La période Covid en EHPAD marque un tournant : équipe réduite (parfois 3 infirmiers pour 90 résidents), charge de travail écrasante, sentiment de manque de reconnaissance et de communication de la part de la hiérarchie. Un congé maternité, qu'elle espérait réparateur, s'avère au contraire encore plus difficile au retour — elle démissionne alors « sur un coup de tête ».

Elle contacte Charlotte K initialement pour être accompagnée dans son projet de libéral (remplacements en intérim/CDI partiel). Mais le bilan, mené avec sa consultante Mathilde, fait ressortir un autre thème récurrent : la puériculture et l'accompagnement de la parentalité, un sujet qu'elle évoque aussi souvent avec ses proches sans y avoir donné suite.

Le déclic survient avec un exercice du bilan : un tableau à faire remplir par son entourage sur ses qualités et son parcours. Le mot « bébé » y revient systématiquement — elle réalise alors avoir fait du babysitting dès 14 ans, passé son BAFA, et toujours été attirée par les plus jeunes enfants en centre de loisirs, une appétence qu'elle avait mise de côté.

Son propre vécu de jeune mère (bébé souffrant de RGO, torticolis, prématurité, pleurs intenses, épuisement, mastite) nourrit directement son projet : elle se sent alors très seule face à ces difficultés et découvre, après coup, des approches comme la réflexologie qu'elle ne connaissait pas à l'époque et qui auraient pu l'aider.

Elle se forme via l'École du Bien-Être : prise en charge des pleurs chez le nouveau-né et le nourrisson, réflexologie bébé émotionnel, et prévoit de poursuivre sur l'allaitement, le sommeil et les empreintes émotionnelles. Son projet : proposer des ateliers à domicile ou en visio, en complément de son activité libérale, sur un rayon d'environ une heure de route (secteur Quimper, Finistère sud, jusqu'à Brest ou Lorient selon les demandes).

Elle insiste sur son rôle de complémentarité avec les professionnels médicaux (sage-femme, gynécologue, pédiatre) : orienter vers eux dès que la situation dépasse son champ de compétence, la réflexologie ne se substituant jamais à un avis médical.

Ce qu'elle retient de son métier libéral actuel comparé à l'hôpital : la possibilité de prendre le temps avec chaque famille, contrairement à la pression permanente du soin hospitalier où elle avait « l'impression de courir d'un côté à l'autre ». Son conseil aux infirmières qui hésitent : il n'y a pas de moment idéal pour se faire accompagner — dès que le besoin se fait sentir, c'est le bon moment pour commencer, y compris via des formats plus accessibles comme les ateliers collectifs.

Des parcours très différents

Ces témoignages illustrent trois grandes manières d'évoluer. Elles ne constituent pas une répartition statistique des débouchés.

Évoluer dans les soins infirmiers : Changer de poste, de service, de structure ou de fonction.

Sylvie — IDEC en SSIAD

À deux ans de la retraite, elle retrouve un poste IDE en accord avec ses valeurs

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Situation initiale

IDEC en SSIAD, à deux ans de la retraite, après une période de burn-out.

Frein ou questionnement

Retrouver un cap professionnel et un cadre d'exercice davantage en accord avec ses valeurs, sans repartir de zéro.

Décision ou piste retenue

Valoriser son expérience et explorer des fonctions de coordination où ses compétences d'IDEC restent un véritable atout.

Résultat ou état d'avancement

Elle obtient un poste IDE dans un dispositif d'appui à la coordination (DAC), en lien avec ses valeurs.

Aujourd'hui

Elle a retrouvé un nouveau cadre professionnel et décrit ce changement comme un nouveau départ à deux ans de la retraite.

« Un nouveau départ à deux ans de la retraite ! »

Vanessa — IDE d'appui dans l'aide à domicile

De l'aide à domicile à infirmière scolaire

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Situation initiale

IDE d'appui dans un service d'aide à domicile.

Frein ou questionnement

Découvrir une autre manière d'exercer comme infirmière, dans un cadre plus adapté à ses besoins.

Décision ou piste retenue

Explorer l'exercice infirmier en milieu scolaire.

Résultat ou état d'avancement

Elle obtient un poste d'IDE scolaire dans un institut pour jeunes sourds.

Aujourd'hui

À six mois, Vanessa exerce comme infirmière scolaire dans cet institut.

« Ma consultante apportait toujours des solutions, ou les clés pour les trouver. »

Annelie — IDE en gynécologie-obstétrique et aux urgences

Des urgences à un poste de coordinatrice

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Situation initiale

IDE en gynécologie-obstétrique et aux urgences.

Frein ou questionnement

Évoluer vers davantage de coordination tout en restant dans l'environnement hospitalier.

Décision ou piste retenue

S'orienter vers une fonction de coordination et de gestion des lits hospitaliers.

Résultat ou état d'avancement

Elle obtient un poste de coordinatrice au sein d'une cellule de gestion des lits.

Aujourd'hui

Elle exerce désormais dans cette fonction de coordination hospitalière.

Alice — IDE en congé maternité

Un concours IADE réussi après le bilan

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Situation initiale

Jeune maman en congé maternité, en réflexion entre plusieurs possibilités d'évolution.

Frein ou questionnement

Arbitrer entre plusieurs pistes et choisir une évolution professionnelle qui lui corresponde vraiment.

Décision ou piste retenue

S'orienter vers une évolution ambitieuse dans les soins : le métier d'IADE.

Résultat ou état d'avancement

Elle réussit le concours IADE.

Aujourd'hui

À six mois, Alice a réussi le concours IADE et peut poursuivre cette nouvelle étape de son parcours infirmier.

« Grâce à ce bilan, j'y vois aujourd'hui plus clair sur mon avenir professionnel et les options qui s'offrent à moi. »

Exercer autrement : Développer une autre forme de soin, d'accompagnement ou une activité complémentaire.

Claire — IDE en santé mentale

D'infirmière en santé mentale à psychologue

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Situation initiale

IDE en hôpital de jour en santé mentale et psychiatrie.

Frein ou questionnement

Explorer une évolution professionnelle différente de son poste IDE, dans le champ de la psychologie.

Décision ou piste retenue

S'orienter vers le métier de psychologue.

Résultat ou état d'avancement

Sa reconversion se concrétise vers le métier de psychologue.

Aujourd'hui

À six mois, Claire déclare exercer comme psychologue.

Mélanie — IDE en santé au travail

Se former à l'accompagnement périnatal sans quitter son poste

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Situation initiale

IDE en santé au travail.

Frein ou questionnement

Donner une place à un projet d'accompagnement périnatal tout en conservant la sécurité de son emploi.

Décision ou piste retenue

Commencer une formation d'accompagnante périnatale en parallèle de son activité d'IDEST.

Résultat ou état d'avancement

La formation est engagée pendant l'accompagnement, sans rupture avec son poste actuel.

Aujourd'hui

Elle poursuit son activité d'IDE en santé au travail et sa formation d'accompagnante périnatale.

« Tous ces échanges m'ont permis d'appuyer le projet qui me trottait en tête. »

Florence — IDE coordinatrice de parcours

Développer une activité de réflexologie en parallèle

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Situation initiale

IDE coordinatrice de parcours dans un dispositif d'appui à la coordination.

Frein ou questionnement

Tester une nouvelle pratique professionnelle sans abandonner immédiatement la sécurité de son activité principale.

Décision ou piste retenue

Développer la réflexologie en parallèle de son poste d'IDE coordinatrice.

Résultat ou état d'avancement

Son activité de réflexologie est lancée en parallèle de son activité IDE.

Aujourd'hui

À six mois, Florence déclare exercer comme réflexologue en parallèle de son poste d'IDE coordinatrice.

Devi — Infirmier libéral

Transmettre son expérience en devenant formateur

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Situation initiale

Infirmier libéral.

Frein ou questionnement

Faire évoluer sa carrière vers une activité où son expérience professionnelle peut être mobilisée autrement.

Décision ou piste retenue

S'orienter vers la formation professionnelle.

Résultat ou état d'avancement

Il devient formateur pour adultes, notamment dans le domaine de la santé.

Aujourd'hui

À six mois, son activité est orientée vers la formation d'adultes et la santé.

« Une sacrée expérience et connaissance de moi-même. »

Se reconvertir hors des soins : Construire une nouvelle voie dans un autre métier ou un autre secteur.

Martin — IDE en prestation de santé

D'infirmier à commercial dans un laboratoire

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Situation initiale

IDE en prestation de santé.

Frein ou questionnement

Évoluer vers une fonction non soignante tout en restant dans un secteur où son expérience d'IDE conserve de la valeur.

Décision ou piste retenue

S'orienter vers une fonction commerciale pour un laboratoire et compléter cette évolution par un Master en management.

Résultat ou état d'avancement

Il rejoint un laboratoire dans une fonction commerciale.

Aujourd'hui

À six mois, Martin exerce comme commercial pour un laboratoire et suit un Master en management.

Stéphanie — IDE en addictologie

Un nouveau poste IDE et une reconversion en préparation

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Situation initiale

IDE en addictologie.

Frein ou questionnement

Améliorer son quotidien professionnel dès maintenant tout en préparant une nouvelle voie à plus long terme.

Décision ou piste retenue

Rechercher un poste IDE qui lui corresponde davantage et commencer une formation en architecture d'intérieur.

Résultat ou état d'avancement

Elle retrouve un poste IDE en laboratoire et démarre sa formation en architecture d'intérieur.

Aujourd'hui

Elle exerce en laboratoire, où elle dit s'épanouir totalement, et poursuit sa formation en architecture d'intérieur.

« J'ai également retrouvé un poste IDE où je m'épanouis totalement. »

Hakima — Infirmière libérale

Du libéral à une nouvelle carrière dans les ressources humaines

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Situation initiale

Infirmière libérale.

Frein ou questionnement

Construire une nouvelle trajectoire professionnelle hors du libéral, dans un cadre plus structuré.

Décision ou piste retenue

S'orienter vers les ressources humaines et reprendre des études avec un Master 2 en gestion des ressources humaines.

Résultat ou état d'avancement

Elle structure sa reconversion autour de cette nouvelle voie et de son Master 2 en gestion des ressources humaines.

Aujourd'hui

Son projet professionnel est désormais orienté vers les ressources humaines, avec une reprise d'études qui vient consolider cette transition.

« L'accompagnement m'a permis de trouver un métier où je me sens épanouie et entièrement à ma place. »

Élodie — Infirmière libérale depuis 12 ans

D'infirmière libérale à journaliste santé

Voir son parcours

Situation initiale

Infirmière libérale depuis douze ans, avec une envie de journalisme présente depuis l'enfance.

Frein ou questionnement

Elle pense qu'il est trop tard pour changer de voie et qu'un Master de deux ans est indispensable, avec des contraintes financières difficiles à concilier avec sa situation.

Décision ou piste retenue

Identifier une formation en journalisme plus courte et professionnalisante, compatible avec ses contraintes, puis transformer cette envie ancienne en projet concret.

Résultat ou état d'avancement

Elle réalise sa formation en journalisme, engage sa transition et intègre le secteur des médias santé.

Aujourd'hui

Élodie est journaliste santé salariée à temps plein chez Medisite. Elle bénéficie d'horaires plus réguliers et d'une partie de son temps de travail en télétravail.

« Aujourd'hui, j'exerce un métier qui me faisait rêver depuis que je suis petite. »

Lire son témoignage →

Et au-delà de ces histoires, quels résultats observe-t-on ?

Les témoignages illustrent des parcours individuels. La page Résultats présente ce que les répondantes déclarent avoir obtenu à la fin du bilan et les actions engagées six mois plus tard, avec leurs bases et leur méthodologie.

Tu te reconnais dans l'une de ces histoires ?

Le premier rendez-vous est gratuit et sans engagement. Fais le point sur ta situation et vois si Vie IDEale est la bonne étape pour toi.

À propos des témoignages présentés ici

Tous les témoignages réunis sur cette page sont ceux d'IDE accompagnées par Charlotte K dans le cadre du bilan de compétences Vie IDEale. Les personnes présentées ont donné leur accord pour partager leur retour d'expérience, leur parcours et ce que le bilan de compétences Vie IDEale leur a apporté dans leur évolution professionnelle et la construction de leur nouveau projet.

Ces témoignages sont authentiques et vérifiables. Chacun raconte une expérience individuelle et la façon dont le projet professionnel de l'IDE concernée a évolué. Ensemble, ils illustrent des parcours possibles, sans constituer une statistique, un taux de réussite ni une promesse de résultat.

Un témoignage, un avis public et une statistique agrégée n'apportent pas le même niveau d'information. Pour comprendre comment distinguer ces différentes formes de preuve, consultez notre guide de vérification des résultats d'un bilan de compétences.
Distinguer témoignages, avis et résultats statistiques.

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