Reconversion d’infirmière à psychomotricienne : quelle passerelle possible ?

Aujourd’hui, je vais te parler de reconversion d’infirmière à psychomotricienne. Nous partons à la découverte d’un métier passionnant et très complet, un métier qui permet de transmettre comment apprendre ou réapprendre à connaitre son corps, à s’en servir, à le maitriser, à interagir avec ses émotions et son environnement. 

Une profession qui a de multiples similitudes avec celle d’infirmière, tu pourras le constater.

Qu’est-ce exactement qu’une psychomotricienne ? Quels sont ses champs de compétence et comment se reconvertir d’infirmière à psychomotricienne ?

Autant de questions que nous allons aborder pour toi dans cet article.

Enfin, Claire, psychomotricienne, te donnera sa définition de ce métier, te parlera des études, de son travail et de ce qui l’anime au quotidien.

Enquête

Qu’est-ce qu’une psychomotricienne ? Quels sont ses champs d’action et le but de son travail ?

Une psychomotricienne est une professionnelle paramédicale qui a pour mission de traiter les troubles psychomoteurs, comportementaux, relationnels et émotionnels.

Elle travaille auprès de nombreux publics, enfants, adolescents ou adultes et peut donc intervenir à tous les âges de la vie. 

Chez les bébés, il s’agira du dépistage de troubles tels que les troubles autistiques ou les troubles du développement.

 La psychomotricienne peut également intervenir en crèches ou structures multi-accueils dans la mise en œuvre d’activités complètes qui développent les capacités motrices, intellectuelles et sociales des enfants.

 Auprès des plus grands, le travail en psychomotricité concerne plutôt des questions comme les troubles du graphisme par exemple ou la capacité de concentration.

Les adultes peuvent également avoir besoin d’un accompagnement pour apprendre à dépasser, gérer certains passages de vie (maladies, chocs émotionnels…). Enfin auprès des personnes âgées, il s’agira plutôt de maintenir le lien, les capacités psychomotrices, l’estime de soi.

L’action d’une psychomotricienne vise à soigner des troubles psychologiques qui s’expriment de manière physiologique, par le corps, comme les troubles que nous avons évoqués plus haut mais également l’agitation, les tics nerveux, les troubles du comportement ou de l’attention, les problèmes d’écriture ou encore les troubles de l’orientation spatio-temporelle.

Une psychomotricienne peut, comme une infirmière, travailler dans une structure en tant que salariée : centre médico-éducatif, hôpital, services de psychiatrie, ou bien en libéral. Elle a, comme tu as pu le lire, un rôle de thérapeute et de rééducation très complet et est amenée à travailler auprès de populations diverses et dans différentes structures.

 

Les grandes phases du travail d’une psychomotricienne

 

Le travail d’une psychomotricienne s’effectue, sur prescription médicale et en plusieurs temps dont voici les principaux :

+ Un temps de bilan, d’évaluation durant lequel il s’agira d’observer, à travers certains jeux, des ateliers, des exercices, des aptitudes comme la motricité, la sensibilité, le rapport à l’environnement ou encore les capacités cognitives. Cela peut prendre plusieurs séances. Le but pour le professionnel est de bien comprendre les troubles et d’élaborer un plan de prise en charge pour les soulager.

+ Un temps de prise en charge, de traitement, d’accompagnement en séances. 

Chaque prise en charge est unique, créée spécifiquement pour un patient. Dans cette relation d’aide et le travail par des exercices, le patient va pouvoir travailler sur ses difficultés, son ressenti. Accompagné par sa thérapeute, il pourra renforcer les aptitudes qui ont besoin d’être travaillées. 

 

Quelles sont les similarités entre le métier d’infirmière et de psychomotricienne ? 

 

On constate de nombreuses similitudes entre les métiers d’IDE et de psychomotricienne :

+ Même action sur prescription médicale.

+ La prise en charge des patients impliquant une relation d’aide et d’écoute et un juste positionnement professionnel.

+ La collaboration d’une équipe, surtout en centre de soin.

+ La volonté de prendre soin, de traiter, de corriger un trouble.

+ Des qualités humaines et relationnelles, d’écoute et d’empathie.

+ Une certaine maitrise de soi et gestion de ses émotions.

+ Enfin, une adaptabilité à des situations diverses et des patients différents.

Nombreuses de tes qualités et capacités d’infirmière t’aideront dans le métier de psychomotricienne.

 

Quel est le salaire d’une psychomotricienne ?

 

En début de carrière, dans un centre hospitalier, le salaire d’une psychomotricienne, en classe normale, va de 1747,88 euros bruts par mois à 2731,94 euros bruts par mois au dernier échelon.

En classe supérieure, une psychomotricienne gagne de 1940 euros bruts en débutant à 2877,20 euros bruts par mois au dernier échelon. (Source : vocationservicepublic.fr )

En libéral, le salaire dépend de nombreux facteurs. Il est difficile à quantifier mais peut s’échelonner de 2000 à 3000 euros par mois.

 

Quelles études pour devenir psychomotricienne ?

 

Pour devenir psychomotricienne, il faut passer par un institut de formation psychomotricien. En France, il existe 14 établissements dont tu trouveras la liste sur le site Superexam-paris.fr.

Pour la majeure partie des gens, l’accès aux études se fait par un concours accessible sous réserve d’avoir obtenu son baccalauréat et qui comprend deux épreuves écrites de 2h en biologie et français et une épreuve orale.

Je ne vais pas entrer plus avant dans les détails des épreuves car tu vas voir tout de suite qu’il existe une possibilité pour les infirmières de ne pas faire les trois années d’étude en psychomotricité mais d’intégrer directement la deuxième année.

Les études en elles-mêmes se déroulent donc en 3 ans et comportent 8 axes principaux :

  • Santé publique
  • Anatomie
  • Physiologie neuromusculaire et notions de neuro-physiopathologie
  • Psychologie
  • Psychiatrie de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte
  • Psychomotricité générale
  • Pédiatrie et neuro-pédiatrie
  • Pratiques psychomotrices (relaxation, conscience corporelle, pratiques théâtrales, toucher thérapeutique, expressivité du corps, pratiques sportives et artistiques adaptées)

Les horaires sont répartis en 1392 heures d’enseignements théoriques, 450 heures d’enseignements pratiques, 680 heures de stages en milieu professionnel, 100 heures d’études de cas (en deuxième et troisième année) et la réalisation d’un mémoire de fin d’étude.

Les trois années d’école sont sanctionnées par l’obtention d’un diplôme d’Etat.

 

Reconversion d’infirmière à psychomotricienne : Comment faire ?

 

Comme tu l’as lu plus haut, il existe une possibilité pour les infirmières de rentrer directement en deuxième année d’école de psychomotricité.

Cette passerelle est permise grâce à l’Arrêté du 7 avril 1998 relative aux études préparatoires au diplôme d’Etat de psychomotricien qui stipule que :

« Sont dispensées de la première année d’études en vue du diplôme d’Etat de psychomotricien les personnes titulaires des diplômes suivants et ayant obtenu une moyenne générale de 10 sans note inférieure à 8 à un examen écrit portant sur le contenu des modules théoriques de première année :

-validation du premier cycle des études médicales ;

-licence ou maîtrise de psychologie ;

-diplôme d’Etat d’ergothérapeute ;

-diplôme d’Etat d’infirmier ou d’infirmière …”

Toutefois, l’admission ne peut se faire qu’à une seule condition : valider l’examen de fin de première année de psychomotricité.

Cela nécessite donc de suivre les cours de première année en candidat libre ou bien de les travailler par ailleurs pour maitriser les notions.

 

En quoi consiste l’examen de fin de première année et comment mettre toutes chances de son côté pour l’obtenir ?

 

Cet examen porte sur toutes les connaissances acquises lors de la première année. Il faut obtenir une moyenne de 10/20 sans note inférieure à 8/20.

Les épreuves sont écrites et portent sur les modules suivants : santé publique, psychologie, physiologie, anatomie et neuro-anatomie, psychomotricité, psychiatrie, pathologie médicale, chirurgicale, pharmacologie clinique et pédagogie.

La réussite dépend bien sûr de la préparation aux examens. S’inscrire en candidat libre en première année permet de choisir les cours auxquels on veut/peut assister en présentiel et de récupérer les supports des leçons, ce qui peut s’avérer difficile sinon.

Devant le nombre de demande d’admission en candidat libre, certaines écoles font passer des examens d’entrée, en général une épreuve écrite et un entretien de motivation.

 

Coût d’une école de psychomotricité et financement

 

Il existe des écoles publiques ou privées, paramètre qui fait varier les coûts de formation.

Par exemple, à l’Institut Supérieur de Rééducation Psychomotrice, les coûts annuels sont de 10 500 euros par an à Paris, 9150 euros par an à Marseille et 8530 euros par an à Vichy.

A l’institut de formation publique Varois des professionnels de santé, la formation est gratuite pour les étudiants (hors frais d’inscription) et demandeurs d’emploi car financée par la région et les frais dans le cadre de la formation continue sont de 7300 euros par année.

Renseigne-toi auprès de chaque école pour connaître les coûts en fonction de ta situation.

 En ce qui concerne le financement, tu trouveras de multiples informations dans un article précédent, nous y avions détaillé le sujet : Possibilités de financement.

Témoignage de Claire

 

Peux-tu te présenter et présenter ton travail actuel ?

 

Je m’appelle Claire, j’ai 27 ans. Je suis psychomotricienne depuis quatre ans. J’ai été diplômée de la Pitié Salpêtrière il y quelques années.  

Actuellement, je travaille à l’hôpital, dans deux services différents : 

  • 50% au CAMSP (centre d’action Sociale Précoce) qui accueille des enfants de 0 à 6 ans présentant des retards de développement et leur famille.
  • 50% dans le service de pédiatrie générale auprès d’enfants hospitalisés (bronchiolite, drépanocytose, diabète, mucoviscidose etc.)

 

Quels souvenirs as-tu de tes études ? Comment se sont-elles passées ? 

 

J’ai le souvenir d’avoir beaucoup profité de ma première année d’étude au cours de laquelle je me suis passionnée pour le développement de l’enfant. C’est tout un monde que je ne connaissais pas qui s’ouvrait à moi. L’ambiance était chaleureuse et bienveillante. Nous faisions peu de stage (uniquement un stage en crèche et en école maternelle pour se familiariser avec l’observation et le développement de l’enfant dit « sain ») mais les cours théoriques étaient passionnants. Nous expérimentions des médiations sur nous, nous avions des cours de conscience corporelle, de relaxation, d’expression corporelle etc. 

La seconde année a été plus éprouvante. Une fois par semaine, nous étions en stage et le reste du temps nous avions des cours théoriques et cliniques. Nous avions beaucoup de travaux de groupe à rendre. C’était toujours aussi passionnant mais plus responsabilisant. Je réalisais que le diplôme n’était pas si loin alors que j’avais l’impression de n’être qu’au début de ma formation. 

 

Ça a aussi été difficile pour moi de me confronter au monde hospitalier. J’ai eu l’impression de me heurter aux limites institutionnelles, de découvrir qu’il n’était pas toujours simple d’expliquer le métier de psychomotricien à l’équipe, qu’il n’était pas toujours simple de se confronter à la souffrance des patients etc. C’était un peu la désillusion je crois. 

En troisième année, j’étais en stage 2 jours et demi par semaine. Le reste du temps, j’avais un mémoire à rédiger une mise en situation professionnelle à préparer, des cours magistraux et des cours pratiques. Il y avait un tronc commun mais nous devions choisir les cours que nous souhaitions parmi toute une palette de propositions (balnéothérapie, relaxation psychomotrice, cirque et psychomotricité, jeu dramatique, déficience visuelle, petite enfance etc.)  Nous avions aussi la possibilité de participer à des groupes cliniques. Cette année a été très dense et très stressante. Je devais me préparer à être professionnelle alors que j’avais le sentiment d’avoir encore tellement de choses à apprendre. 

Globalement, je dirais que j’ai trouvé les études passionnantes mais trop courtes. Nous avons manifesté pour obtenir le grade master mais c’est encore en cours de négociation ! 

 

Quels conseils donnerais-tu pour que les études de psychomotricienne se déroulent de la meilleure des façons ?

 

Le conseil principal que j’aurais à donner serait de soigner ses recherches de stages car ils forgent notre future pratique. Il faut en faire le plus possible pour se confronter à différentes cliniques, différents fonctionnements de service etc.

Les études sont courtes et nous ne voyons pas le temps passer. Je recommande de prendre des notes à chaque fin de cours pratiques et pour chaque stage. Ça donne ensuite des idées de propositions pour nos séances. 

 

Pour toi, quelles sont les qualités nécessaires pour être psychomotricienne ?

 

La liste est longue!! 

Je dirais dans un premier temps qu’il faut être créatif. C’est un métier dans lequel nous pouvons déployer toutes sortes de médiations pour accompagner le patient. 

L’adaptabilité est aussi nécessaire pour s’ajuster à l’équipe, à l’institution et aux patients que nous prenons en charge. 

Je dirais que la rigueur est importante pour continuer de se former et de soigner notre travail.

C’est un métier basé sur l’observation et l’écoute aussi. 

La curiosité nous permet aussi de développer toute une palette de compétences. C’est un métier dans lequel on ne peut pas s’ennuyer.

La patience car nous devons nous adapter au rythme du patient!

C’est aussi un métier où nous travaillons beaucoup en équipe.

 

Pourquoi as-tu choisi ce métier ? Qu’est ce qui te plait au quotidien dans ce métier ?

 

J’ai choisi ce métier alors que j’étais en seconde.

 Je savais que je voulais travailler dans le soin. J’ai découvert la psychomotricité lors d’un stage, dans un CAMSP. J’ai aimé l’approche globale du patient. La psychomotricienne évaluait l’enfant tant dans ses capacités relationnelles que motrices. J’ai aussi aimé découvrir toute la palette de médiation qui était à notre disposition pour penser nos prises en charge. 

Dans mon quotidien, j’aime beaucoup le travail en équipe. Nous avons des temps cliniques au cours desquels nous évoquons ensemble des situations difficiles pour tenter de les faciliter. Et nous avons aussi la possibilité de faire des séances conjointes pendant desquelles nous travaillons main dans la main avec le patient, son parent et la collègue (orthophoniste, ergothérapeute, kinésithérapeute etc.). Nous voyons des situations se débloquer et c’est très satisfaisant. 

J’aime aussi l’articulation du neuro et du psy. Nous essayons vraiment de faire ce lien là pour mieux comprendre les difficultés de l’enfant et penser une prise en charge adaptée. 

J’aime beaucoup aussi le contact avec les parents. Nous les accompagnons à un moment de vie difficile pour eux. Ils se confrontent au monde du handicap et nous sommes là pour les accompagner et les soutenir. Nous cherchons des solutions avec eux pour faciliter le quotidien. Et pour chaque situation, les solutions trouvées sont différentes. 

J’aime aussi travailler avec les partenaires. Nous avons encore plein de choses à penser et innover pour travailler en collaboration et faire du lien entre les différents professionnels prenant en charge une famille, c’est passionnant. 

 

Peux-tu décrire ton travail de psychomotricienne au quotidien ? Type de patients, prise en charge, missions etc. 

 

Au CAMSP, j’accompagne les enfants et leur famille en groupe ou en individuel. Je les vois généralement une fois par semaine de leur entrée au CAMSP jusqu’à la fin (le temps de prise en charge est à adapter en fonction de leur besoin).

 Par exemple, avec deux autres collègues, nous avons créé le groupe « ergomot » dans lequel nous recevons des enfants âgés de 4 à 6 ans, polyhandicapés. Nous leur proposons des activités ludiques pour les aider à s’autonomiser et développer leur motricité. Certains appréhendent le déséquilibre alors nous leur proposons des activités ludiques travaillant cette dimension-là.

 Progressivement, nous voyons l’enfant avoir besoin de moins en moins d’aide et prenant de plus en plus de plaisir dans ces propositions. 

En individuel, je propose des activités variées mais ludiques répondant aux besoins de l’enfant et sa famille. Je m’appuie sur le développement psychomoteur de l’enfant pour évaluer les difficultés du patient et l’accompagner dans l’acquisition de nouvelles compétences (par exemple, si l’enfant montre de grosses appréhensions sur le plan sensoriel, je vais lui proposer des stimulations l’aidant, sans le brusquer, à se familiariser aux différentes textures. Cela peut parfois déclencher la marche chez l’enfant par exemple (avec le coup de pouce de la kinésithérapeute). 

La journée, il peut aussi m’arriver d’assister à des réunions dans les écoles avec ma collègue assistante sociale. C’est souvent l’occasion de découvrir l’enfant dans un contexte de groupe, de réfléchir à des installations pouvant faciliter les apprentissages etc. 

Nous avons une synthèse hebdomadaire en équipe au cours de laquelle nous parlons des nouveaux patients et de l’évolution des patients que nous prenons déjà en charge. 

Et quand nous trouvons du temps libre, nous en profitons pour rédiger nos comptes rendus de prise en charge. 

Dans le service de pédiatrie générale, les suivis sont plus ponctuels. En début de matinée, j’assiste aux transmissions pour connaître les enfants à évaluer/voir. Je vois les enfants pour les évaluer si l’on suspecte un retard de développement. Dans ce cas-là, j’oriente les familles vers des institutions ou des libéraux susceptibles de les prendre en charge. 

Je peux aussi voir les enfants s’ils expriment une douleur difficile à soulager (c’est souvent le cas des patients drépanocytaires). Je peux leur proposer de la relaxation ou des bains chauds.  Si l’hospitalisation a affecté le développement (troubles sensoriels, retard psychomoteur etc.) de l’enfant, je peux aussi le voir en consultation externe pour l’accompagner dans ses acquisitions motrices. 

C’est un service dans lequel encore beaucoup de projets sont à mettre en place. 

D’une institution à l’autre, d’un public à l’autre, d’un professionnel à l’autre, les pratiques sont très variées. Le psychomotricien apporte son bagage clinique mais doit beaucoup s’adapter à la temporalité du service, aux besoins du patient ainsi qu’à la clinique à laquelle il est confronté. 

 

Quels conseils donnerais-tu à une infirmière qui souhaite se reconvertir vers la psychomotricité ? 

 

Je lui conseillerais déjà de faire des stages (en libéral et en institution) pour découvrir le métier de l’intérieur. 

C’est un métier très riche et passionnant mais où tout est encore à définir. Beaucoup de services ne sont pas encore familiers avec cette pratique et c’est un travail de tous les jours que de l’expliquer.

  

Je recommanderais le livre « Eloge de la faiblesse » d’Alexandre Jollien pour se familiariser au monde du handicap et saisir les enjeux du rapport soignant/soigné. Peut-être est-ce un peu trop spécifique mais je recommanderai aussi de lire/feuilleter « être psychomotricien » de Catherine Potel. 

Je recommande aussi d’avoir une pratique corporelle dans laquelle éprouver son corps. Il est beaucoup sollicité dans notre métier et il est important d’en avoir la maitrise (dans le bon sens du terme) pour qu’il soit un outil dans les accompagnements. 

Commencer les études de psychomotricité dans le cadre d’une reconversion est un atout à valoriser ! Mes collègues de promotion qui reprenaient leurs études se sont passionnées pour le métier!!!

 

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