Violette : D’infirmière à Technicienne dentaire équin

Violette était infirmière depuis presque 10 ans lorsqu’elle a commencé l’accompagnement. Son coeur oscillait entre sa passion pour les chevaux, la liberté, l’autonomie, et un métier “sûr”, avec des débouchés. Au fur et à mesure des semaines, Violette s’est totalement révélée pour pouvoir concilier sa passion et sa vie professionnelle.

Faire de sa passion son métier, c’est seulement réservé aux autres ?!

Voici le témoignage de Violette

 

Quelle était ta situation avant de commencer l’accompagnement ?

 

“Infirmière depuis presque dix ans, j’exerçais depuis quatre ans en tant que libérale, associée au sein d’un cabinet infirmier d’une Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP).”

 

Peux-tu nous parler du métier de TDE ?

 

“TDE signifie Technicien Dentaire Équin, autrement dit « dentiste pour chevaux ». Son rôle est de permettre au cheval de conserver une bouche saine afin qu’il puisse s’alimenter correctement, et qu’il ne soit pas gêné par son mors.

Il se charge ainsi d’évaluer l’état buccodentaire de l’animal pour y détecter d’éventuels troubles comme des dents gênantes, absentes ou en surnombre, et de prodiguer des soins tels que le « limage » des surdents (petites pointes d’émail), l’extraction de dents de lait…

Cependant, le TDE n’est pas vétérinaire et ne peut donc pas administrer de thérapeutique, ou de sédation. 

Le TDE se charge également d’assurer un suivi cohérent par rapport à l’âge et à l’activité du cheval. Si l’entretien est sérieux, la visite du dentiste se fait une fois par an, comme pour nous en somme.

Un TDE est un travailleur indépendant qui se déplace et se fait régler par ses clients. Il peut intervenir dans des centres équestres, dans des élevages ou chez des particuliers. Une consultation coûte environ 70 euros.”

 

Quelles sont les études pour exercer comme TDE ?

 

“L’exercice du métier de TDE est conditionné par l’obtention du titre TDE délivré par deux écoles actuellement : l’EEDE, (École Européenne de Dentisterie Équine) située à Eghezéé en Belgique, et le LEGTA (Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole) situé à Mancy. 

La FFTDE (Fédération Française des Techniciens Dentaires Équins) est l’organisme référent de cette profession auprès des pouvoirs publics, qui par ailleurs, est enregistrée depuis 2019 au RNCP.

Comment se déroule la formation ?

 

Pour les deux écoles, la formation dure quinze mois, à raison d’une semaine par mois sur place, alternant cours théoriques et stages pratiques.”

 

Qu’aimes-tu en particulier dans ce métier ?

 

“Être avec les chevaux, évidemment. Être en extérieur aussi. Par les temps qui courent, c’est un vrai luxe. Et puis l’idée de travailler pour les chevaux, de contribuer à améliorer leur bien être me plait, plus que de m’en servir comme un outil de médiation, comme dans l’équithérapie par exemple.

Le statut d’indépendant et le fait qu’on pouvait vivre de ce métier m’ont également séduite.”

 

Ce métier est très peu connu en France, comment l’expliques-tu ?

 

“En France, la dentisterie équine a longtemps fait partie exclusivement du rôle du vétérinaire. Cette profession en tant que telle n’a été reconnue qu’à partir de 2011.

Cependant, en France les dentistes équins existent et pratiquent depuis des décennies, possédant des diplômes obtenus à l’étranger comme les États-Unis ou l’Angleterre.”

 

Quelles sont les difficultés selon toi ?

 

“La plus grosse difficulté pour ma part est le coût de ce projet. Entre les frais de formation, l’achat du matériel et les déplacements pour accéder aux lieux de formation et de stage, il faut prévoir un budget de 20/25 000 euros en moyenne.”

 

Comment as-tu su que ce métier était fait pour toi ?

 

“Quand j’ai su que ce métier existait, qu’on pouvait en vivre et que le format de la formation pouvait correspondre à ma situation professionnelle, j’ai été très vite intéressée. Mais c’est de passer une journée avec un couple dont c’est le métier qui a vraiment validé mon idée de projet.”

 

Pour toi, quelle est la prochaine étape ?

 

“La prochaine étape pour moi est de réussir à réunir la somme requise en travaillant en tant que remplaçante libérale, puis d’être acceptée à l’EEDE en septembre 2022 afin de pouvoir suivre la formation, et décrocher le diplôme en décembre 2023.”

Chartres, le 19 avril 2021.

 

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