Devenir infirmière de Santé au travail, une alternative à l’exercice du métier d’infirmière à l’hôpital ?

Elodie est infirmière depuis 1995, soit IDE depuis 25 ans. Elle nous raconte son parcours en tant qu’infirmière en Santé du Travail. Pour toutes les personnes qui se posent des questions de reconversion professionnelle, vous trouvez en fin d’article les coordonnées d’Elodie pour lui poser toutes vos questions sur le métier d’IDEST.

IDEST ou IST, Infirmière en Santé du Travail est une solution qui semble adaptée pour les IDE qui veulent quitter les milieu hospitalier, le stress, la pression et les horaires infernales.

Peux-tu nous raconter ton parcours ?

 

  • J’ai suivi ma formation infirmière à la Croix St Simon de 1992-1995 : premier diplôme commun soins généraux et psychiatrie (promo de 40). J’ai souscrit à un CFA pour aider mes parents financièrement, du coup j’étais salariées de la clinique où j’avais un contrat (donc je n’avais que 5 semaines de congés par an) et j’ai rendu 2 ans à cette clinique une fois diplômée.
  • J’ai commencé en chirurgie générale pendant 2 ans (le viscéral était ma spécialité)
  • Cancérologie à Curie (principalement cancer du sein) avec reconstruction mammaire
  • Intérim pendant 6 mois en chirurgie viscérale
  • Endoscopie Urologie à APHP (exploration vésicale, biopsie de prostate, ablation de sonde JJ sous anesthésie locale et urodynamique (exploration de l’incontinence pour prolapsus ou SEP). Pendant 4 ans et je dépendais du bloc opératoire
  • Néphrologie à APHP et suivi des greffés rénaux pendant 4 ans
  • Service de Santé au travail : 12 ans à l’Opéra de Paris et 5 ans dans une boîte de pub et de communication avec validation par un DIUST (2013-2014) et des formations en parallèle (gestion des urgences SAMU 92, RPS chez AFOMETRA, Psychodynamique du travail au Cnam)
  • Formatrice SST depuis 2015 (Sauveteur Secouriste du Travail)
  • Formatrice dans la gestion des émotions et du stress depuis 2015

 

Quelle formation est-il nécessaire de faire pour exercer en tant qu’IST ?

 

Le DIUST est proposé par l’employeur si vous êtes embauchés et c’est lui qui financera la formation.

(https://odf.parisdescartes.fr/fr/formations/feuilleter-le-catalogue/sciences-technologies-sante-STS/diplome-d-universite-du-diu-1/diu-infirmier-e-s-de-sante-au-travail-XUJ7_101.html)

 

Durée de la formation est de 210 heures réparties en 6 modules de 5 journées.

 

Stages :

Le service de Santé au Travail où exerce l’infirmier(e) tient lieu de terrain de stage, dans lequel un médecine du travail (ou médecin de prévention) est tuteur de stage.

 

Contrôle des connaissances :

  • Une épreuve écrite de 4 heures notée sur 20, coef 2 (en juin)
  • Un rapport de stage

Admission : note au moins égale à 10/20. En cas d’échec à l’écrit, une session de rattrapage est organisée en septembre

 

Admission :

Sont autorisés à s’inscrire

  • Infirmier.ère.s diplômé.e.s, en exercice dans un Service de Santé au Travail pendant au moins toute la période de la formation (intérim et CDD possibles).
  • Infirmier.ère.s diplômé.e.s ayant entrepris des démarches pour travailler dans un Service de Santé au Travail pendant au moins toute la période de la formation (intérim et CDD possibles).

 

Conditions d’admission :

L’entrée en formation nécessite un avis pédagogique. 

  • Votre Curriculum Vitae
  • Votre lettre de motivation pour participer à la formation
  • Vos diplômes vous permettant de justifier l’accès à la formation

 

Droits de scolarité :

FRAIS DE FORMATION* selon votre profil

Pour toute personne bénéficiant d’une prise en charge totale ou partielle : 3150 €

Pour toute personne finançant seule sa formation : 2800 €

+

FRAIS DE DOSSIER* : 300 € (à noter : si vous êtes inscrit(e) en Formation Initiale à l’Université Paris Descartes, Paris Diderot ou à l’IPGP pour l’année universitaire en cours, vous n’avez pas de frais de dossier – certificat de scolarité à déposer dans CanditOnLine).

 

*Les tarifs des frais de formation et des frais de dossier sont sous réserve de modification par le Conseil d’Administration de l’Université.

 

Poursuite d’études :

Vous pouvez toujours compléter ou acquérir de nouvelles compétences en vous inscrivant à d’autres diplômes d’université ou des séminaires.

 

Insertion professionnelle :

Débouché : Infirmier(e) des services de Médecine et Santé au Travail dans les secteurs privé et/ou public, et les services de Santé-Sécurité au Travail (SST). Le besoin d’une formation spécifique pour les infirmier(e)s dans le domaine de la Santé au Travail est important et concerne un grand nombre de professionnel(le)s déjà impliqué(e)s dans le champ de la Santé au Travail.

 

 

Quel est le salaire moyen d’une infirmière en Santé au Travail ?

 

Le salaire d’une IDEST oscille entre 37000€ et 47000€ annuels en fonction des sites (à risques) et de l’expérience en SST.

 

Quels sont les Avantages d’une infirmière en Santé au Travail ?

 

  • Horaires adaptées et fixes

 

  • Pas de jours travaillés les week-end et fériés (sauf lundi de Pentecôte par exemple)

 

  • Travail en équipe, binôme infirmière médecin et décisions prises en commun et en concertation

 

Quels sont les Inconvénients d’une infirmière en Santé au Travail ?

 

  • Savoir gérer seul une urgence grave (toujours en lien avec le SAMU)

 

  • Tâches administratives parfois lourdes

 

  • Relation avec collègues (comme partout)

 

Quels sont tes conseils pour celles qui souhaiteraient devenir IDE en Santé du Travail ?

 

Avoir de l’expérience pour la gestion des urgences, et dans les soins quotidiens (parfois sans ordonnances)

Réfléchir à une pharmacie suffisamment complète mais ne pas se substituer aux médecins généralistes 

Savoir orienter vers les bons spécialistes

Si possible avoir travaillé et être à l’aise en digestif, gynécologie, orthopédie, dermatologie, OPH

 

Pour les infirmières qui sont intéressées par le métier d’infirmière en Santé au Travail , n’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations à l’adresse mail : [email protected]

 

Vous pouvez aussi aller sur le site AtouSanté on y trouve beaucoup d’informations !

 

Fiche de poste d’une Infirmière de Santé au Travail

 

Selon les deux derniers décrets parus au Journal officiel le 31 janvier 2012, entrés en vigueur le 1er juillet 2012, l’infirmière exerce ses missions propres ainsi que celles définies par le médecin du travail, sur la base du protocole mentionné à l’article R. 4623-14 du code du travail.

 

Finalité :

L’infirmière de santé au travail, contribue à la protection de la santé physique et mentale des salariés sur les lieux de travail en collaboration étroite avec le médecin du Travail. Elle contribue donc à identifier les besoins de santé et à évaluer les facteurs de risques propres à l’entreprise. 

Elle a une responsabilité importante face aux personnes qu’elle prend en charge, face à sa hiérarchie, ainsi qu’envers l’établissement HAVAS.

 

Missions :

Elle effectue dans le cadre de son rôle propre ou de ses missions déléguées des actions de dépistage, de prévention, et d’éducation.
C’est un travail effectué en étroite collaboration avec une équipe pluridisciplinaire (médecin du travail, collègues infirmières, assistante sociale, service sécurité, CHSCT…)
Elle remplit un rôle préventif, éducatif et curatif en participant :
Au suivi médical des salariés

A la prévention des risques professionnels

A l’application de la législation

 

Rôle :

Elle est responsable de : 

    • La continuité, la sécurité, la qualité des soins
    • L’organisation des soins d’urgence
    • La mise en œuvre de projet infirmier dans le sens du plan annuel du médecin
    • L’organisation d’actions de formation, de prévention et d’éducation
    • La gestion administrative du service
    • Le maintien des relations professionnelles avec les organismes publics (COTOREP, CRAM, CPAM, AGEFIPH, ARACT)
    • Le maintien des relations professionnelles avec les services de santé au travail, les services hospitaliers de pathologie professionnelle, les médecins traitants et spécialistes
    • Le suivi médical, lors d’entretiens infirmiers tous les 2 ans : grille faite avec le médecin, mais à mettre en place prochainement.
    • L’encadrement des étudiants infirmiers
  • Activités techniques : 
    • Organisation des examens cliniques
      • L’infirmière est disponible pour recevoir les salariés à tout moment de la journée.
      • Organise et planifie les visites médicales.
      • Assure les soins infirmiers et les soins d’urgences sous protocoles médicaux.
      • Pratique les examens complémentaires prescrits.
      • Assure la tenue des dossiers médicaux, papiers et informatiques.
      • Gère l’infirmerie (commande de matériel, produits de nettoyage et de décontamination, stérilisation).
      • Coordonne au maximum les actions d’information et de prévention avec les autres intervenants (Sécurité, CHSCT).
      • S’assure de la tenue du registre des accidents du travail.
      • Evalue les risques pour la santé et planifie ses interventions de prévention et d’éducation.
      • Concourt à la prévention des accidents et pathologies et à l’éducation de tout salarié, dans une politique de santé publique.
      • Est responsable de la tenue du dossier de soins infirmiers et de la qualité des transmissions (transmissions aux remplaçants ou au médecin des données pertinentes).

 

    • Activités relationnelles : 
      • Avec la direction de l’entreprise : du fait de la subordination hiérarchique de l’infirmier qui est rattaché aux ressources humaines. 
      • Avec le salarié : L’infirmière est présente sur les lieux de travail. Elle informe, observe et organise des campagnes de prévention. Action de prévention individuelles, au sein du service médical, et collectives pour l’ensemble de l’entreprise (tabac, alcool, dépistage du mélanome) ou un ensemble de postes de travail.
      • Mais aussi avec le médecin du travail : travail sur le bilan de fin d’année, participation à la constitution de la fiche d’entreprise, tiers temps.
      • Et pour finir avec les organismes publics : CPAM, AGEFIPH….

 

  • Activités administratives et d’encadrement : 
    • Gestion administrative et financière
      • L’infirmière gère l’activité du service en fonction du budget qui lui est alloué en collaboration avec le médecin du travail.
      • L’infirmière élabore le rapport d’activité infirmier et les statistiques (bilan de fin d’année, statistiques pour réunion CHSCT, CE).
      • Elle assure la gestion de la pharmacie du service et des ateliers ainsi que des stocks du matériel.
      • Elle assure le suivi et l’organisation des examens complémentaires prescrits par le médecin du travail qui sont effectués à l’extérieur du service et facturés à l’entreprise.
    • Encadrement des étudiants infirmiers
      • Elle veille à l’accueil et à l’encadrement des étudiants pendant leur stage.
      • Elle participe aux évaluations.
    • Relations – communication
      • L’infirmière a un rôle d’écoute et de conseil dans le domaine médico-social.
      • Elle participe à la coordination du maintien dans l’emploi avec tous les partenaires médico-sociaux 
      • Elle organise et facilite l’activité en milieu de travail et les visites médicales du médecin du travail.
      • Tiers temps infirmier : visites de postes de travail (du point de vue de l’ergonomie, évaluation et participation à l’amélioration au poste de travail).
      • Elle favorise la concertation en vue du maintien dans l’emploi, d’une adaptation du poste d’un salarié avec l’employeur, les organismes publics et le médecin du travail.
      • Elle transmet à la direction, les fiches d’aptitudes et les informations concernant la gestion du service.
    • Formation
      • Formations professionnelles régulières et facultatives
      • Elle utilise les connaissances acquises et organise des campagnes de prévention.
    • Recherche
      • L’infirmière participe à la recherche en soins infirmiers (qualité des soins, protocoles de soins en milieu de travail).
      • Elle contribue à l’évaluation et à la reconnaissance de la profession.
      • Elle participe aux enquêtes épidémiologiques.

 

 

  • Machines et outils utilisés :

 

    • Ordinateur, logiciels de santé au travail (Préventiel), internet, défibrillateur semi-automatique (DSA), obus d’Oxygène, tensiomètre, stéthoscope
    • Appareils d’examens complémentaires : électrocardiogramme, visio test, lecteur d’analyse d’urines
    • Téléphone, fax, outils de communication 

 

 

  • Machines et outils utilisés :

 

    • Médicaments, désinfectants, solution hydro-alcoolique, matériels de soins (seringues et aiguilles, bistouris, ciseaux, compresses), matériel de secourisme, nettoyant, décontaminant, stérilisant.

 

Pré requis :

Obtention du Diplôme d’Infirmière Diplômée d’Etat et spécialisation en santé au travail (DIUST)

 

Supérieur hiérarchique :

L’infirmière est sous la responsabilité des médecins du travail, pour le travail prescrit, mais rattachée au DRH du point de vue administratif.

 

Compétences :

La Profession d’Infirmière de Santé au Travail au sein d’une entreprise requiert :

Connaissances des pathologies, de leur dépistage et de leur surveillance 

– Connaissances des risques professionnels, de leur évaluation et de leur prévention, incluant les règles d’hygiène.

– Une implication et un investissement important

– Une très bonne organisation, de la méthode

– Un sens du relationnel à toute épreuve, un sens de l’écoute

– De la patience, disponibilité, de la discrétion

– La volonté de travailler en équipe pluridisciplinaire

– D’avoir des connaissances diversifiées et non uniquement orientées 

« paramédicales »

– D’avoir la volonté de se remettre perpétuellement en question et de se former régulièrement

 

Missions spécifiques :

– Immensité des sites où travaillent les salariés : 2300 salariés dans le tertiaire (3 sites)

– Tâches administratives lourdes (presque 1/3 du temps) et pas de secrétaire médicale. 

– Gestions des urgences : responsabilité envers tout le personnel, parfois stressant pour l’infirmière.

– Elle assure les soins de « confort » pour permettre aux salariés la poursuite de ses soins sans sortir de l’entreprise (suivi des pansements, d’un traitement par injection…). Elle souscrit une assurance privée qui la couvre au niveau de la responsabilité pénale, pour assurer ce type de soins.

 

Conclusion :

 

Bien qu’il demande beaucoup de ressources physiques et psychiques, le métier d’infirmière de Santé au Travail est tout simplement un métier plein de richesses!

 

Charge administrative importante, du fait des nombreuses sociétés dans le groupe et des Directions des Ressources Humaines qui nous transmettent les informations relatives au mouvement des salariés (embauche, départ, changement de société). Importance d’avoir un logiciel de gestion des salariés, pour une optimisation des données administratives et le suivi des salariés.

 

NOUVEAUTÉ 2021-2022 dans le monde de la santé au travail

 

Le monde de la santé au travail à bien évolué depuis quelques année, voici les nouveauté majeures :

 

Les SST deviennent les SPST :

 

La loi du 2 août 2021 renforce la prévention au sein des entreprises ‒ le suivi médical, les actions de prévention, la formation sécurité ‒ et élargit les missions des SPST. Le calendrier de sa mise en application des décrets échelonne l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions. Quelles sont les évolutions de missions santé-sécurité, pour les entreprise et les SPST ?

Côté Services Prévention Santé Travail (SPST), dès sa parution, la réforme met le cap de manière forte sur les actions de maintien en emploi (MEE), notamment par la mise en place d’une cellule de prévention de la désinsertion professionnelle, coordonnée par le médecin du travail ou un membre de l’équipe pluridisciplinaire, en lien avec les acteurs privilégiés (Carsat, CPAM, médecine de soins, MDPH, Capemploi, organismes financeurs…).

  • Applicable au 31 mars 2022 : les SST (Services de Santé au Travail) deviennent les SPST (Services Prévention Santé Travail). Leurs missions s’élargissent et renforcent le rôle du médecin du travail dans la coordination des différentes actions de prévention. L’instauration de la visite de mi carrière permet de faire un point avec le salarié tant sur la compatibilité du poste qu’il occupe avec son état de santé, que sur le risque de désinsertion professionnelle notamment par une sensibilisation sur la prévention des risques professionnels. L’évolution des missions des infirmiers en santé au travail particulièrement en pratique avancée sera précisée par décret. Le suivi des intérimaires est optimisé et les indépendants et chefs d’entreprises non-salariés peuvent s’affilier au SPST et bénéficier d’un suivi.
  • Attendus pour mai-juin 2022, de nouveaux décrets détailleront l’enrichissement de l’offre socle, et chaque SPST peut désormais proposer une offre de services complémentaires. L’intégration d’auxiliaires médicaux (Kinésithérapeute, orthophoniste, diététicien par exemple…) permet à l’équipe pluridisciplinaire de prévenir et d’accompagner de façon encore plus fine les différentes problématiques générées par des situations de travail. Une attention particulière est portée sur des actions de promotion de la santé sur le lieu de travail, dont des sensibilisations en pratique sportive, des campagnes de vaccination et de dépistage, et des actions de sensibilisation aux situations de handicap au travail (L. 1411-1-1 du code de Santé publique).

 

Ce qui concerne les entreprises

  • À partir du 31 mars 2022, l’entreprise (de plus de 250 salariés) désigne un référent handicap qui accompagne les salariés en situation d’handicap et peut être sollicité (sur demande du travailleur) lors du rendez-vous de liaison à l’initiative de l’employeur ou du salarié. Ce rendez-vous, organisé pendant un arrêt long, peut associer le SPST.
  • Au 1er octobre 2022, le passeport prévention tracera les formations (attestations, certificats et diplômes – Art. L. 4141-5).
  • Au 1er juillet 2023 pour les entreprises de 150 salariés et plus : la conservation des versions successives du DUERP au moins 40 ans (c. trav. art. L. 4121-3-1 nouveau, V, A) se fait de façon dématérialisée sur un portail numérique. Ce DUERP alimente le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail (entreprises de 50 salariés et plus) ou la définition d’actions de prévention et de protection (de moins de 50 salariés).

A noter que cette loi Santé comprend un volet formation sécurité concernant les élus du CSE : les référents « harcèlement sexuel » et les référents « santé-sécurité au travail ».

Par ailleurs, des exigences nouvelles sont liées à la prévention, à l’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT), en tenant en compte le cas échéant des impacts du télétravail sur la santé et l’organisation du travail.

 

Mise en application progressive de la loi

Le calendrier ainsi établi permet une mise en application progressive de la loi, car des solutions technologiques informatiques de pratique, de partage, et de stockage, sont nécessaires à l’articulation des nouvelles organisations et procédures. Le MEE, par la prévention de la désinsertion professionnelle conduit les SPST a un suivi du salarié dans sa globalité tout au long de sa carrière, et, oriente les employeurs vers un renforcement de leur politique de prévention des risques professionnels.

 

LES DATES À RETENIR

  • Applicables au 31 mars 2022 : les SST deviennent SPST.
  • Attendus pour mai-juin 2022 : les décrets qui préciseront l’offre de services des SPST.
  • Octobre 2022 : création d’un passeport de prévention e passeport est destiné à recenser les certifications acquises par les salariés lors des formations en santé. Il entrera en vigueur au plus tard le 1er octobre 2022.
  • A compter du 1er juillet 2023 pour les entreprises d’au moins 150 salariés, le DUERP et ses mises à jour devront être déposés sur un portail numérique, géré par les organisations patronales.

 

Auteures :

  • Docteur Marie-Paule Froustey, médecin du travail, Prévention Santé Travail Landes, PSTLandes
  • Nathalie Pilot, DAC Prévention, Consultante Santé-Sécurité au Travail, IPRP

 

 

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