Christelle, d’infirmière à wedding designer

 

Christelle a quitté son dernier poste d’IDE pour enfin trouver sa voie et être épanouie dans son travail. D’infirmière, elle est devenue wedding designer.

Un métier aux 1000 facettes dont Christelle parle avec passion !

Bonne lecture, je te laisse découvrir son témoignage.

 

Raconte-nous ton parcours en toute transparence

 

« Je m’appelle Christelle, j’ai 47 ans.

J’ai eu mon Diplôme d’infirmière en 1999 au Mans après un BEP sanitaire et social et un Bac Sciences médico-social.

Directement après mon diplôme, j’ai travaillé 5 ans à l’hôpital du Mans : deux mois en gynécologie, 9 mois en maternité et le reste en neurologie. J’ai beaucoup aimé la neurologie. c’est là que j’ai tout appris sur mon métier avec beaucoup d’interactions de spécialités et de situations lourdes à gérer.

J’y ai vécu la canicule 2003. J’étais de nuit en remplacement, des morts tous les jours dans une solitude des patients qui me heurtait et l’impuissance en tant que soignante seule de nuit complètement noyée dans les soins et les morts.

J’avoue que cela a été un tournant pour moi.

J’ai eu mon premier enfant la même année. Mon mari évoluait professionnellement et mes priorités commençaient à changer.

Afin de continuer à faire mon métier tout en préservant ma nouvelle vie familiale, j’ai quitté l’hôpital par démission sans écouter tous ceux qui disaient « Il ne faut pas démissionner, tu es titulaire, il faut prendre une disponibilité ».

Pour quoi faire ? Je savais au fond de moi que mon avenir n’était pas là. Je sentais les prémices de la dégradation de l’hôpital arriver.

En 5 ans, il y avait déjà des signes. »

 

Ton expérience à l’EFS

 

« Je suis donc partie à l’EFS où j’ai travaillé 5 ans et demi : 3 ans en tant qu’infirmière de prélèvement (sang, plasma, plaquettes) et le reste en tant qu’assistante technique des prélèvements (la version cadre de santé sans diplôme qui continue à mi-temps son poste infirmier).

 

J’ai eu mon deuxième enfant pendant cette période.

J’ai adoré cet établissement. Tout était nouveau, tout était découverte et le domaine était pointu. Je crois que j’aime être spécialiste.

Il y avait aussi un côté éducation et prévention qui me donnait un sentiment d’utilité.

 

Et puis, le public n’était pas malade. Il venait à nous ou bien nous venions à eux en ville, en entreprise, en lycée. C’était vraiment varié.

Seulement après 5 ans et demi, j’avais envie d’être à temps plein sur un poste et ne plus être entre un jour la responsable et le lendemain la collègue.

Cela n’était pas confortable et j’ai donc eu envie d’autre chose. Je suis partie pour la première fois dans la prestation de santé en tant qu’infirmière coordinatrice en nutrition perfusion. »

 

Ton expérience en tant que coordinatrice en nutrition-perfusion.

 

« Le travail me plaisait, c’était un nouvel univers, mi commerciale mi infirmière d’éducation, mais j’avais trop peu de travail.

La structure étant trop petite et mes patrons n’étaient pas des gens biens. Ils n’avaient pas suffisamment préparé leur ouverture.

Je me suis retrouvée à attendre le patient mais à être d’astreinte 24H/24 et 7j/7 pendant 9 mois et en conflit de valeurs entre mon cœur d’infirmière, ma droiture et ces patrons avides d’argent à tout prix, aux mœurs opposées aux miennes.

Ils me donnaient envie de vomir. Il fallait que je parte pour ne pas participer à enrichir ce type de personne, c’était vital.

J’ai ouvert les yeux de mes collègues qui étaient sur un autre site en leur rappelant nos valeurs de soignants et pour qui nous travaillions actuellement.

Je ne suis restée que 9 mois et c’était déjà beaucoup trop de temps accordé à ces personnes. Mes collègues ont suivi et fort heureusement, cette société a fini par couler.

 

J’ai trouvé une échappatoire sur un poste d’infirmière d’entreprise.

Mon mari ayant eu une mutation à l’étranger assez soudaine, je ne suis restée que 3 mois. Suffisant pour moi pour comprendre que je n’étais pas du tout faite pour ce type de poste. »

 

Une parenthèse à l’étranger

 

« J’ai suivi mon conjoint à l’étranger et n’ai pas travaillé en tant qu’infirmière pendant 3 ans et demi.
Je me suis pourtant nourrie de beaucoup d’autres expériences bénévoles qui m’ont grandie.

Et je me suis aperçue que mes capacités d’adaptations étaient importantes. »

 

Infirmière conseil en prestation de santé

 

« A notre retour en France et mon arrivée en Ile-de-France, j’ai réfléchi à ce que je voulais faire. Je ne voulais pas rester sur mes mauvaises expériences dans la prestation de santé car le domaine m’avait plu.

J’ai donc décidé de chercher soit dans un laboratoire soit dans la prestation de santé mais dans une plus grosse structure pour ne pas être confrontée à des pratiques douteuses.

Dans un premier temps, j’ai retrouvé un poste en tant qu’infirmière conseil en prestation de santé mais dans le diabète et pour une structure plus importante. Cette fois, les patients avaient besoin d’être porteurs d’une pompe à insuline.

J’ai adoré une nouvelle fois ce poste et ce milieu spécialisé et très technique.

Pendant 5 ans, j’ai exercé dans cette entreprise. L’autonomie, le domicile, l’éducation et la technique très pointue avec de nombreuses évolutions techniques m’ont passionnée !

J’ai eu l’opportunité de prendre ensuite un poste de responsable régional au sein de mon entreprise où j’avais une fonction commerciale et responsable de l’équipe infirmière de mon secteur.

Ce poste m’a beaucoup appris, beaucoup fait souffrir aussi.

Mon secteur était immense, ce qui me valait de passer de nombreuses heures sur la route avec une charge de travail colossale à côté.

Mon équipe était sans cesse en sous-effectif avec certaines personnalités ingérables et peu dignes de confiance.

J’ai eu des très belles réussites commerciales. Je travaillais énormément pour y arriver et pour pallier aux carences de mon équipe. »

 

A quel moment as-tu senti un changement ?

 

« J’ai expérimenté les congrès, les séminaires, les études cliniques etc… Je ne regrette rien mais je me suis épuisée au travail et me suis perdue dans des ultras exigences de mon entreprise auxquelles je n’ai pas su mettre les limites.

Je n’étais plus heureuse au travail, c’était la course aux chiffres, je n’étais plus aligné et mon corps a lâché.

Je ne dormais plus ce qui m’a valu de prendre des médicaments. J’avais des pertes de mémoires. J’étais profondément triste alors que je suis une rigolote et que dans ma vie j’avais un cadre rassurant et équilibré.

Un jour je roulais sans savoir ou j’allais, j’ai dit STOP 🛑 !

J’ai accepté l’arrêt de travail que mon médecin voulait me donner depuis des mois. Et dans ma tête j’avais tellement tiré sur la corde qu’il était certain que je ne pourrais pas y retourner !!!!! »

 

 

Comment as-tu trouvé ta nouvelle voie ?

 

« J’avais entamé un bilan de compétences en sortie de confinement. Ma conseillère a été d’un soutien précieux lorsque j’ai fait mon burn-out étant elle-même passée par là.

J’ai fait ce bilan très consciencieusement car je voulais avoir une révélation, vibrer au travail et puis aussi parce que je fais toujours les choses à fond.

Mon côté créatif ressortait énormément. Je savais que j’étais créative mais pour moi dans ma construction, on ne pouvait pas vivre d’une passion.

J’ai découvert mes valeurs, mes compétences et j’ai mieux compris pourquoi j’avais fait un burn-out.

 

Je n’étais plus du tout alignée. Il fallait donc que je trouve un métier en adéquation avec moi. »

Ta découverte du métier de wedding designer

 

« Et puis, j’ai découvert le métier de wedding designer. La voilà ma révélation car c’était tout ce que j’aimais, création, organisation, inventivité, relationnel, faire plaisir !

Avec ma conseillère, on a vraiment poussé l’étude pour que cela soit un choix réaliste.

Je n’avais pas toutes les certitudes mais suffisamment d’infos pour me dire que je devais tenter ma chance et qu’à 45 ans c’était maintenant ou jamais.

J’avais envie de faire un métier léger avec du bonheur au quotidien.

 

Finis la maladie, les larmes, les drames, un métier certes futile pour certains mais après 17 ans de bonne et loyale dévotion, j’y avais bien le droit à mon métier passion !

 

J’ai donc décidé de me former à ce métier en plein Covid. Tout le monde me disait « Tu n’as pas peur avec le Covid ? » Encore une fois, je n’ai pas écouté les peureux et les avis.

Si on les écoute, on repousse toujours nos rêves à plus tard et un jour on est vieux et on n’a rien fait de sa vie par peur de tout.

J’ai donc fait 3 formations, deux de Wedding designer et une florale.

Puis j’ai monté mon entreprise, créer un site internet et en un an, je me suis lancée.

A côté, j’ai ouvert une boutique en ligne où je commercialise des articles fait main ( bijoux floraux, décoration florales en fleurs séchées ou stabilisées). Tout est sur mon site www.c-joly.fr »

 

Comment s’est passé le départ de ton précédent job ? 

 

« Mon ancien employeur aurait préféré que je reste même en reprenant un poste infirmier. Les bons soldats, on veut toujours les garder mais ce n’était plus possible pour moi.

J’ai demandé une rupture qui avait été accordée à d’autres personnes avant moi mais « les quotas » étant soit disant atteints, cela n’a pas été accepté.

J’ai donc fait un abandon de poste en accord avec mon employeur et j’ai été licenciée pour faute grave en un mois. Faute grave… J’ai laissé mon travail atteindre ma santé par épuisement. Hélas c’est là ma plus grande faute.

Bref, il me fallait le chômage, je n’allais pas en plus me retrouver en difficulté après tout ça. J’ai pris mes papiers et je me suis relevée car je suis une battante et que tout ce qui ne tue pas rend plus fort. »

 

Comment ont réagi tes proches ?

 

« Mes proches m’avait vu glisser et tomber bien bas donc pour eux, c’était un soulagement de me voir reprendre vie.

Tous m’ont encouragée à essayer ce nouveau challenge. Au pire j’avais un diplôme où le besoin en main d’œuvre est grand. Je ne prenais pas un grand risque à part perdre du temps et de l’argent mais ce risque était mesuré.

Je me souviens avoir pris un temps dédié pour en parler avec mon mari et mes enfants.

Ils m’ont tous dit qu’ils voulaient que je sois heureuse et qu’ils me soutenaient.

Le reste de ma famille aussi m’a soutenue et croyait en moi. Et ils sont tous là derrière moi aujourd’hui à liker mes story à me soutenir dans ce que je fais.

Mon mari m’aide à confectionner des grosses pièces de déco. Mes enfants sont déjà venus m’aider sur des installations ou désinstallations. J’ai beaucoup de chance. Je crois que quelque part, ils sont fiers de moi car ils ont vu tout ce que j’ai fait pour construire mon projet. »

 

En quoi consiste ton activité aujourd’hui ?

 

« Aujourd’hui mon activité consiste à prendre en charge toute la partie visuelle d’un mariage ou d’un évènement totalement ou partiellement.

Je construis un projet sur mesure pour mes clients.

Je détermine avec eux une palette de couleurs, une thématique, un cahier des charges et peux les accompagner aussi bien sur la partie carterie (faire-part, plan de table, marque-places, menu …) sur la décoration des différents espaces du mariage (cérémonie laïque ou religieuse), dîner, espace photo, signalétique, sur la mise en lumière etc…

Le projet est co-construit avec eux.

Je prévois toute la décoration soit en l’achetant pour eux, soit en la louant pour eux et ensuite je l’installe le jour J et la désinstalle après l’évènement.

Bien évidemment, je collabore avec d’autres corps de métiers à qui je délègue certaines missions.

C’est de la gestion de projet, avec une partie exécution finale. De plus, comme je suis aussi designer floral, je m’occupe de toute la décoration florale des différents espaces.

Si le projet est trop énorme, je délègue à un fleuriste tout en étant le chef d’orchestre du projet.

C’est un travail colossal mais je vibre, je crée et je mets mon cœur et mon identité dans ce travail et mon organisation donc je peux me remettre en question, adapter, changer c’est moi le pilote dans l’avion. »

Christelle, d’infirmière à wedding designer

 

Quels sont tes projets et tes rêves ? 

 

« Je souhaite déjà que mon entreprise se développe car je suis sur une belle première année d’activité. J’ai un démarrage assez important mais qui ne me permet pas encore de vivre de mon activité à la hauteur de mon investissement.

Donc, je souhaiterais accompagner des couples ou des entreprises dont le projet est suffisamment important pour ne pas avoir à faire de la quantité mais de la qualité.

Je sais aujourd’hui ce que je donne à mes clients et j’ai eu la chance d’avoir de formidables clients cette année.

Je veux donc cibler une clientèle avec des projets complets et avec un budget qui me permette de faire de belles créations, de beaux partenariats avec des gens fiables et de mener des projets ambitieux.

Mon rêve est d’être connue et reconnue pour mon sérieux, mon engagement, mon humanité et de pouvoir ensuite embaucher et faire grandir C’Joly en tant que marque dans ce milieu. »

 

 

 

 

Comment gères-tu la transition financièrement ?

 

« C’est le nerf de la guerre.

Je ne vais pas faire de langue de bois, il faut des sous pour construire un projet solide.

Il faut le prévoir pour se lancer dans le mariage.

En effet, les banques, à tort, ne nous suivent pas. Il faut dire qu’il y a peu de données sur ce secteur donc l’étude de marché n’est pas facile à faire.

Aussi beaucoup se lancent en mode « rêve de petite fille » et s’effondrent très vite. Ils ne mesurent pas que c’est un vrai métier avec un vrai engagement. Il ne s’agit pas juste de côtoyer la beauté, les paillettes et le bonheur.

Il y a l’envers du décor, les heures et les heures de travail et l’investissement financier.

C’est un métier d’images donc il faut un budget pour le construire ce métier. »

 

Comment as-tu financé ta reconversion ?

 

 

« Pour ma part, j’ai investi personnellement en accord avec mon mari une somme d’argent à 5 chiffres pour me lancer.

Parce que j’avais 45 ans et que nous avions beaucoup travaillé, nous avons pu le faire mais plus jeune, je n’aurais pas pu.

Chacun fait en fonction de sa situation.

Ensuite, mon chômage m’a permis de monter mon projet tout en percevant mes ARE qui sont adaptées à présent à mon chiffre d’affaire.

Je suis bientôt en fin de droits donc je vais devoir voler de mes propres ailes. Je n’ai pas encore toutes les certitudes à ce stade mais les choses évoluent bien.

Il ne faut pas s’attendre à gagner sa vie tout de suite. Il faut, comme toutes les entreprises, entre 1 et 3 ans et pour ça, il est nécessaire de faire les bons choix et ce n’est pas si simple.

Sans le chômage, je n’aurais pas pu le faire.

Nous avons la chance en France d’avoir ce système qui permet d’accompagner les entrepreneurs et autres reconversions vers un retour à l’emploi.

Deux ans, c’est long mais ça passe très vite alors il ne faut pas trainer.

Il faut quand même être patient et poser les choses étape par étape. »

 

 Quelles compétences d’IDE mets-tu à profit dans ton nouveau métier ?

 

« Il ne faut pas croire que l’on reparte de zéro.

En effet, dans son parcours professionnel précédent, on a acquis de nombreuses compétences. Et même si le domaine est totalement différent, ces compétences vont servir.

Les nouvelles compétences techniques sont à acquérir mais les anciennes compétences viendront les enrichir.

Pour ma part, mon parcours d’infirmière, de commerciale et responsable m’a vraiment aidée.

Déjà, au niveau relationnel, j’ai beaucoup de codes dans ma communication, sans même chercher à les mettre en œuvre, qui sont rassurants pour les clients.

Mon empathie, mon sens du service, mon engagement, je les dois à mon ancienne vie.

Et puis, avoir été commerciale m’aide à savoir me vendre. Pas en marchande de tapis mais en ayant la capacité de déceler les besoins des gens et de savoir y répondre de façon honnête comme je l’ai toujours fait. »

 

Quelles sont les difficultés d’une reconversion selon toi, et comment les dépasser ?

 

« Je vais parler personnellement car moi, je cumule une reconversion et l’entreprenariat ce qui est, selon moi, une double reconversion.

J’ai dû en même temps apprendre un nouveau métier (voir deux : le wedding design et la fleur) et apprendre à être entrepreneure.

Je comparerais cela à une grosse montagne à gravir avec des hauts et des bas.

La reconversion demande un investissement en temps très important. Il faut y être prêt et pouvoir consacrer ce temps à ce nouvel apprentissage.

 

Alors, les principales difficultés pour moi sont :

La confiance en soi : C’est déstabilisant de tout recommencer, réussir à avoir la vision d’où on veut aller et ça ce n’est pas toujours facile.

Cela nécessite de la persévérance car c’est long de construire un nouveau projet et c’est tentant de baisser les bras quand on est dans les moments de bas.

Il faut aussi être bien entouré et soutenu.

L’autre difficulté pour moi est mon ultra exigence sur laquelle je dois travailler.

Qui dit domaine léger ne dit pas légèreté dans la façon de travailler et de mener les projets. J’ai la même rigueur et exigence qu’avec mes anciens patients.

Par ailleurs, personne ne nous attend et même si les ressources en support sont nombreuses, on est seul face à soi-même, face à ses difficultés.

Il ne faut donc pas hésiter à chercher de l’aide via des groupes divers d’échanges, de partages pour ne pas être seul.

Aussi, lorsque l’on a été salarié, entreprendre a un côté stressant car on n’a pas la garantie de ce qui va tomber à la fin du mois. On doit donc apprendre à vivre avec cette incertitude et travailler pour qu’elle ne devienne pas un frein. »

 

 

 

Comment as-tu géré ta vie de maman et ta reconversion en parallèle ? 

 

« Mes enfants avaient 17 et 15 ans quand je me suis reconvertie. La question s’était posée lorsqu’ils étaient plus jeune. Je ne l’avais pas fait en partie parce que c’était un obstacle auquel je n’avais pas trouvé de solution dans ma vie.

 

Cependant, je ne dis pas que cela n’est pas possible en tant que maman de jeunes enfants.

Pour ma part, mes enfants ont encore besoin de moi mais sont autonomes.

Il faut, s’ils sont plus jeunes, avoir un cercle d’aide solide.

J’ai connu des filles en formation qui ont abandonné leur projet du fait qu’elles avaient des enfants jeunes. Mais il y a aussi des femmes qui entreprennent avec des jeunes enfants voire qui font des enfants en tant qu’entrepreneure donc tout est possible.

Il faut savoir que la formation prend du temps. Il y a les déplacements, les stages et beaucoup d’étapes d’absence physique ou mentale.

C’est donc indispensable d’avoir de l’aide, beaucoup d’aide soit de son conjoint, de sa nounou, de ses proches de ses voisins etc… »

 

 

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans une reconversion mais n’a pas encore osé franchir le pas ?

 

« Je dirais que lorsque l’on n’ose pas franchir le pas c’est, soit que l’on n’est pas prêt, soit que ce n’est pas le bon moment pour nous.

Pour ma part, j’ai toujours rêver un jour d’avoir ma boite mais cela me paraissait inaccessible. Je regardais l’émission capital et je me disais « j’aimerais avoir cette idée, j’aimerais trouver l’idée et me lancer ».

Jamais, je n’aurais imaginé pouvoir franchir ce pas et réussir à construire ce que j’ai construit.

Je pense que tout est question de moment, d’alignement.

En tout cas il faut vraiment le faire quand tout est aligné : vie perso, finance, opportunité …. »

 

Où retrouver Christelle ?

 

Tu peux retrouver Christelle sur son site Internet www.c-joly.fr.

Elle est aussi présente sur Instagram @_cjoly et sur etsy https://www.etsy.com/fr/shop/CJolyCreations

 

Christelle, d’infirmière à wedding designer

 

 

 

Ce format te plait et t’inspire ? Tu peux retrouver le témoignage d’Eléonore, d’infirmière à chargée de projet évènementiel.

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