Baromètre des carrières infirmières 2026
Ce que vivent réellement les infirmières et les infirmiers en 2026
Satisfaction professionnelle, charge de travail, rémunération, santé psychologique, envie de démissionner ou de changer de voie : le Baromètre 2026 mesure ce que traverse aujourd’hui la profession infirmière.
Rapport IFOP 2026
Vécu au travail et attentes pour le devenir de la profession infirmière
Les enseignements clés
Cinq constats issus de l’édition 2026
Chaque constat s’appuie sur des résultats publiés dans le rapport IFOP 2026. L’analyse éditoriale de Charlotte K est présentée séparément des chiffres.
Enseignement n°1
La satisfaction professionnelle recule, tandis que le malaise s’installe
En 2026, 31 % des infirmières et infirmiers interrogés se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle, contre 36 % en 2023. En 2026, 75 % décrivent un état d’esprit comportant davantage d’éléments négatifs que positifs et 94 % se sentent fatigués.
L'analyse de Charlotte K
La baisse de la satisfaction professionnelle, de 36 % à 31 %, s'inscrit dans un contexte où la fatigue et un état d'esprit majoritairement négatif demeurent très présents. La satisfaction professionnelle ne se résume pas à une opinion sur son travail : elle reflète aussi la manière dont les professionnels vivent leur quotidien. Ces résultats montrent que les difficultés observées en 2023 ne relevaient pas d'un épisode ponctuel. Ils dessinent au contraire une tendance durable, marquée par un vécu professionnel qui apparaît plus fragile qu'il y a trois ans.
Se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle
Base : ensemble des répondants
- Infirmiers, 202336%
- Infirmiers, 202631%
- Norme IFOP salariés français78%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 13.
décrivent un état d’esprit plus négatif que positif, en 2026
se sentent fatigués, en 2026
Enseignement n°2
La surcharge de travail et la santé psychologique fragilisent durablement la profession
En 2026, 58 % citent la surcharge de travail comme difficulté majeure. 49 % évoquent une santé psychologique fragilisée par le stress, l’anxiété au travail ou la dépression. 63 % déclarent avoir déjà vécu un burn-out, dont 31 % diagnostiqué par un professionnel de santé.
L'analyse de Charlotte K
Les résultats montrent que les difficultés rencontrées par les infirmières et les infirmiers ne relèvent plus uniquement des conditions d'exercice, mais aussi de leurs conséquences sur la santé psychologique. Le fait que près de deux professionnels sur trois déclarent avoir déjà vécu un burn-out, alors qu'un tiers seulement a reçu un diagnostic, rappelle que cette souffrance ne fait pas toujours l'objet d'une prise en charge médicale. Ces données soulignent l'importance de mieux repérer, reconnaître et prévenir l'épuisement professionnel au sein de la profession.
Charge de travail, santé psychologique et burn-out, en 2026
Base : ensemble des répondants
- Ont déjà vécu un burn-out63%
- dont burn-out diagnostiqué par un professionnel de santé31%
- Citent la surcharge de travail58%
- Évoquent une santé psychologique fragilisée49%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 19 et p. 21.
Le burn-out mesuré est un burn-out déclaré ; seule la part de 31 % correspond à un diagnostic par un professionnel de santé.
Enseignement n°3
Les responsabilités augmentent, mais la rémunération ne suit pas
En 2026, 88 % jugent leur rémunération inadaptée à leurs responsabilités professionnelles. 73 % ont eu recours, au cours des trois dernières années, à au moins une action pour augmenter leurs revenus sans changer de métier. Parmi les personnes ayant entendu parler de la réforme, 49 % se disent préoccupées par une hausse des responsabilités sans garantie de revalorisation.
L'analyse de Charlotte K
Au-delà du niveau de rémunération, ces résultats mettent en évidence un décalage croissant entre les responsabilités assumées et la reconnaissance financière qui leur est accordée. Les démarches engagées par de nombreux professionnels pour compléter leurs revenus montrent qu'il ne s'agit plus d'une insatisfaction ponctuelle, mais d'une stratégie d'adaptation. Dans ce contexte, les inquiétudes exprimées autour de la réforme traduisent une attente forte : celle de voir l'évolution des missions s'accompagner d'une revalorisation perçue comme juste et cohérente.
Rémunération, leviers d’augmentation et réforme, en 2026
Base : ensemble des répondants, sauf mention contraire
- Jugent leur rémunération inadaptée à leurs responsabilités88%
- Ont utilisé au moins une action pour augmenter leurs revenus73%
- Préoccupés par plus de responsabilités sans revalorisation (base : informés de la réforme)49%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 25, 28 et 30.
Enseignement n°4
L’envie d’évoluer progresse, mais se former reste difficile
En 2026, 87 % envisagent une évolution professionnelle ailleurs que dans leur situation actuelle, contre 79 % en 2023. 63 % envisagent un autre métier, contre 57 % en 2023. Parmi les personnes concernées, les principaux freins sont l’impossibilité d’arrêter de travailler ou de se former en parallèle (35 %), le financement d’une formation (34 %) et l’impact sur la vie personnelle (31 %).
L'analyse de Charlotte K
L'augmentation du nombre de professionnels qui envisagent une évolution confirme que de plus en plus d'infirmières et d'infirmiers s'interrogent sur leur avenir professionnel. Pourtant, les principaux freins identifiés rappellent que l'envie d'évoluer ne suffit pas toujours à passer à l'action. Se former implique souvent de concilier activité professionnelle, financement et vie personnelle, un équilibre difficile à trouver. Ces résultats soulignent que l'accès à des parcours de formation compatibles avec les réalités du terrain constitue désormais un enjeu majeur pour accompagner les évolutions professionnelles.
Projets d’évolution professionnelle, 2023 et 2026
Base : ensemble des répondants
- Évolution ailleurs — 202379%
- Évolution ailleurs — 202687%
- Autre métier — 202357%
- Autre métier — 202663%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 35-36.
Principaux freins à l’évolution, en 2026
Base filtrée : personnes envisageant une évolution, soit 87 % de l’échantillon
- Impossible d’arrêter de travailler ou de se former en parallèle35%
- Financement d’une formation34%
- Impact sur la vie personnelle31%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 36.
Enseignement n°5
Les transitions sont massivement envisagées, mais rarement accompagnées
Parmi les répondants exerçant au moins comme salariés, 69 % ont pensé à démissionner au cours des douze derniers mois et 87 % déclarent que leur établissement ne leur a jamais proposé d’accompagnement à l’évolution professionnelle. Parmi les infirmières et infirmiers libéraux, 76 % ont envisagé de cesser leur activité ; 74 % n’ont pas été accompagnés ou formés lors de leur installation, et 56 % auraient souhaité l’être.
L'analyse de Charlotte K
Nous sommes face à un paradoxe préoccupant : les transitions professionnelles sont de plus en plus envisagées, mais elles restent très rarement accompagnées. Qu'il s'agisse des salariés ou des infirmières et infirmiers libéraux, beaucoup réfléchissent à faire évoluer leur situation sans bénéficier d'un soutien adapté à ce moment clé. Pourtant, être accompagné ne signifie pas forcément quitter son métier. C'est aussi pouvoir prendre du recul, explorer différentes possibilités et construire un projet professionnel en accord avec ses aspirations et sa réalité.
Salariés : démission envisagée et accompagnement, en 2026
Base filtrée : répondants exerçant au moins comme salariés, soit 84 % de l’échantillon
- Ont pensé à démissionner sur douze mois69%
- Aucun accompagnement à l’évolution proposé par l’établissement87%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 38.
Libéraux : cessation envisagée et installation, en 2026
Base filtrée : répondants libéraux, soit 16 % de l’échantillon
- Ont envisagé de cesser leur activité76%
- Non accompagnés ou formés à l’installation74%
- Auraient souhaité l’être56%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 40-41.
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Série historique
Comparaison 2023 – 2026
Seules les comparaisons publiées dans le rapport 2026 sont reprises ici, lorsque la question et la base sont comparables.
| Indicateur | 2023 | 2026 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Satisfaits de leur situation professionnelle | 36 % | 31 % | −5 points |
| État d’esprit plus négatif que positif | 71 % | 75 % | +4 points |
| Surcharge de travail citée | 58 % | 58 % | Stable |
| Santé psychologique fragilisée | 46 % | 49 % | +3 points |
| Évolution ailleurs que dans la situation actuelle | 79 % | 87 % | +8 points |
| Évolution vers un autre métier | 57 % | 63 % | +6 points |
Source de référence
Résultats détaillés de l’édition 2026
Sept chapitres, dans l’ordre du rapport IFOP 2026. Chaque résultat porte son millésime, sa base et son attribution.
Satisfaction et perception du métier
En 2026, 31 % des infirmières et infirmiers interrogés se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle.Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Base : ensemble des répondants.
Choisir à nouveau le métier
En 2026, 61 % des infirmières et infirmiers interrogés déclarent qu'ils ne choisiraient pas à nouveau le métier d'infirmier. Étude réalisée par l'IFOP pour Charlotte K. Base : ensemble des répondants.
État d’esprit au travail
En 2026, 75 % décrivent un état d’esprit comportant davantage d’éléments négatifs que positifs et 94 % se sentent fatigués.
Burn-out déclaré
En 2026, 63 % déclarent avoir déjà vécu un burn-out. Parmi l’ensemble des répondants, 31 % déclarent un burn-out diagnostiqué par un professionnel de santé. Ce résultat mesure une expérience déclarée et ne constitue pas un diagnostic de l’ensemble de la profession.
| Indicateur, en 2026 | Résultat | Rappel 2023 | Base |
|---|---|---|---|
| Satisfaits de leur situation professionnelle | 31 % | 36 % | Ensemble |
| Choisiraient à nouveau le métier | 39 % | 40 % | Ensemble |
| Ne choisiraient pas à nouveau le métier | 61 % | 60 % | Ensemble |
| État d'esprit plus négatif que positif | 75 % | 71 % | Ensemble |
| Se sentent fatigués | 94 % | 94 % | Ensemble |
| Ont déjà vécu un burn-out | 63 % | Non mesuré | Ensemble |
| dont burn-out diagnostiqué par un professionnel de santé | 31 % | Non mesuré | Ensemble |
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 13 à 19.
Réalité et difficultés sur le terrain
En 2026, la surcharge de travail reste la première difficulté citée par les infirmières et infirmiers interrogés. Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Base : ensemble des répondants.
Difficultés majeures citées, en 2026
Base : ensemble des répondants. Plusieurs réponses possibles.
- Surcharge de travail58%
- Santé psychologique fragilisée49%
- Déshumanisation du soin40%
- Irrespect36%
- Difficultés liées au management ou à la hiérarchie31%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 21-23.
| Difficulté citée | 2026 | Rappel 2023 |
|---|---|---|
| Surcharge de travail | 58 % | 58 % |
| Santé psychologique fragilisée | 49 % | 46 % |
| Déshumanisation du soin | 40 % | 47 % |
| Irrespect | 36 % | Non repris |
| Management ou hiérarchie | 31 % | Non repris |
Regard sur la réforme du métier infirmier
En 2026, 91 % ont entendu parler de la réforme 2025 du métier infirmier. Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K.
Perception de la réforme 2025, en 2026
Base : personnes ayant entendu parler de la réforme (91 % de l’échantillon)
- Préoccupés par plus de responsabilités sans revalorisation49%
- Va dans le bon sens mais reste peu concrète25%
- Jugent la réforme insuffisante13%
- Ne se prononcent pas12%
- Constatent une amélioration concrète1%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 25.
Rémunération et temps de travail
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K.
Base : ensemble, déclaratif
gagnent au moins 2 000 € nets par mois
jugent leur rémunération inadaptée à leurs responsabilités
Dépassement du temps contractuel
Dépassement du temps contractuel déclaré, en 2026
Base filtrée : salariés, soit 84 % de l’échantillon
En 2026, 70% des salariés interrogés déclarent travailler au-delà de la durée prévue par leur contrat.
- Durée exacte du contrat30%
- 1 à 2 heures de plus40%
- 3 à 5 heures de plus19%
- Plus de 5 heures11%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 28.
Leviers d’augmentation des revenus
En 2026, 73 % ont eu recours à au moins une action pour augmenter leurs revenus sans changer de métier, au cours des trois dernières années.
Actions utilisées pour augmenter ses revenus, en 2026
Base : ensemble des répondants. Plusieurs réponses possibles.
- Au moins une action73%
- Heures supplémentaires37%
- Cumul d’activités21%
- Intérim14%
- Formation ou VAE13%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 30.
Parmi les 13 % ayant utilisé une formation ou une VAE, 33 % déclarent un impact concret sur leur rémunération (rapport p. 31, base filtrée).
Études, formation et reconversion
En 2026, 90 % des infirmières et infirmiers interrogés ont changé de poste au moins une fois et 29 % ont changé de métier. Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Base : ensemble des répondants.
Bilan de compétences et reprise d’études
| Indicateur, en 2026 | Résultat | Base |
|---|---|---|
| Ont déjà réalisé un bilan de compétences | 31 % | Ensemble |
| N’en ont pas réalisé mais le souhaiteraient | 23 % | Ensemble |
| Ont repris des études | 37 % | Ensemble, plusieurs réponses possibles |
| dont diplôme universitaire (DU) | 14 % | Pratique déclarée |
| dont formation externe de reconversion | 11 % | Pratique déclarée |
| dont formation interne | 9 % | Pratique déclarée |
| dont Master | 6 % | Pratique déclarée |
| dont passerelle | 4 % | Pratique déclarée |
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 33-34. Ces pourcentages décrivent des pratiques déclarées. Ils ne mesurent ni un taux de réussite, ni la reconnaissance professionnelle des diplômes.
Projets d’évolution et freins
En 2026, 87 % envisagent une évolution ailleurs que dans leur situation actuelle et 63 % envisagent un autre métier, dont 25 % entièrement hors du secteur de la santé.
Freins à l’évolution professionnelle, en 2026
Base filtrée : personnes envisageant une évolution, soit 87 % de l’échantillon. Plusieurs réponses possibles.
- Impossible d’arrêter de travailler ou de se former en parallèle35%
- Financement d’une formation34%
- Impact sur la vie personnelle31%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 36.
Les freins suivants du classement (23 %, 23 %, 22 %, 21 %) sont repris dans le tableau du rapport.
Salariés et libéraux : rétention et accompagnement
Les deux sous-populations sont présentées séparément. Leurs bases ne sont pas interchangeables.
Salariés
Base filtrée : répondants exerçant au moins comme salariés, soit 84 % de l’échantillon.
En 2026, 69 % ont pensé à démissionner au cours des douze derniers mois. 13 % déclarent avoir reçu un accompagnement à l’évolution professionnelle, soit 87 % qui n’en ont jamais reçu.
Actions prioritaires attendues de l’employeur, en 2026
Base filtrée : salariés. Plusieurs réponses possibles.
- Rémunération49%
- Effectifs32%
- Management27%
- Temps passé auprès des patients24%
- Organisation des plannings18%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 38.
Libéraux
Base filtrée : répondants libéraux, soit 16 % de l’échantillon.
En 2026, 26 % des répondants libéraux déclarent avoir été accompagnés ou formés lors de leur installation. 74 % ne l’ont pas été, dont 56 % auraient souhaité l’être. 76 % ont envisagé de cesser leur activité, dont 49 % pour une reconversion et 19 % pour revenir au salariat.
Raisons de la cessation envisagée, en 2026
Base filtrée : libéraux ayant envisagé de cesser leur activité. Plusieurs réponses possibles.
- Épuisement et rythme de travail52%
- Revenus30%
- Charge administrative29%
- Opportunités ailleurs26%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 41-42.
Suggestions pour l’avenir
Question ouverte, réponses non suggérées. Plusieurs réponses possibles. Ces familles de réponses spontanées ne sont pas comparables aux résultats de questions fermées.
Familles de suggestions spontanées, en 2026
Base : ensemble des répondants. Question ouverte, réponses non suggérées.
- Rémunération et protection économique18%
- Reconnaissance et statut17%
- Formation, carrière, mobilité et reconversion13%
- Effectifs, charge et temps13%
- Management et gouvernance13%
- Santé des soignants et qualité de vie au travail11%
- Temps de travail et horaires10%
- Sens et humanisation du soin9%
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Rapport 2026, p. 43-46.
Méthodologie
Méthodologie complète de l’édition 2026
Étude réalisée par l'IFOP pour Charlotte K.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Réalisation | Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. |
| Recrutement | L’enquête a été adressée à la communauté d’infirmières et infirmiers en ligne de Charlotte K. |
| Échantillon | 1 662 infirmières et infirmiers ont répondu à l’enquête. |
| Recueil | Questionnaire auto-administré en ligne, du 8 juin au 6 juillet 2026. |
| Représentativité | Assurée par un redressement fondé sur les statistiques de la DREES selon le sexe, l’âge, la région et le mode d’exercice. |
| Marges d’erreur | Intervalle de confiance à 95 %, selon l’explication figurant dans le rapport IFOP. |
| Ordre des questions | L’ordre de présentation des résultats sur cette page diffère de l’ordre de passation du questionnaire. |
| Bases filtrées | Salariés : 84 %. Libéraux : 16 %. Personnes envisageant une évolution : 87 %. |
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Comparer avec la méthode de l’édition 2023
Réutilisation
Comment citer le Baromètre 2026 ?
Toute utilisation d’un résultat doit mentionner : Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K. Elle doit comporter un lien vers https://www.charlottek.fr/barometre-carrieres-infirmieres-2026/
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Rapport IFOP 2026
Vécu au travail et attentes pour le devenir de la profession infirmière.
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Étude réalisée par l'IFOP pour Charlotte K.
Questions fréquentes
Méthode, bases et réutilisation
Qui a réalisé l’étude ?
Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K.
Qui l’a financée et pilotée ?
Charlotte K a piloté et financé l’étude. L’IFOP l’a réalisée, du questionnaire au traitement statistique et au rapport.
Qui a été interrogé ?
1 662 infirmières et infirmiers, issus de la communauté en ligne de Charlotte K, ont répondu par questionnaire auto-administré en ligne du 8 juin au 6 juillet 2026.
Comment la représentativité a-t-elle été assurée ?
Par un redressement fondé sur les statistiques de la DREES, selon le sexe, l’âge, la région et le mode d’exercice : exercice en hôpital, hors structure hospitalière ou en libéral.
Que signifie une base « salariés » ou « libéraux » ?
Certaines questions ne sont posées qu’à une partie des répondants. Les résultats sur la démission portent sur les personnes exerçant au moins sous statut salarié, soit 84 % de l’échantillon. Les résultats sur l’installation et la cessation d’activité portent sur les répondants libéraux, soit 16 % de l’échantillon.
Peut-on comparer 2023 et 2026 ?
Uniquement lorsque la question et la base sont comparables et que la comparaison figure dans le rapport 2026. Les deux vagues n’ont pas le même effectif ni exactement les mêmes critères de redressement : la région n’a été intégrée qu’en 2026.
Comment citer les résultats ?
En mentionnant « Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K » et en ajoutant un lien vers la page de l’édition citée.
Où télécharger le rapport ?
Le rapport complet est téléchargeable en PDF depuis cette page, sans formulaire.
Ces constats font écho à ta propre situation ?
Charlotte K accompagne les infirmières et infirmiers qui veulent clarifier leur projet, évoluer ou se reconvertir.